Free our last 6 dolphins in Belgium.

Le delphinarium de Bruges participe-t-il vraiment à la conservation des espèces?

Le delphinarium de Bruges participe-t-il vraiment à la conservation des espèces?

Selon le programmes européens EEP d’élevage et de conservation d’espèces menacées datant de 1985, la finalité d’un programme de conservation des espèces est la réintroduction dans la nature ou un renforcement de la population sauvage par l’adjonction de spécimens élevés en parcs zoologiques.

Or, Bruges n’a JAMAIS relâché le moindre de ses dauphins, ne conserve pas à cette espèce ses « caractéristiques naturelles ». Les 6 Tursiops truncatus du Golfe du Mexique qui peuplent et ont peuplé les 3 bassins de Bruges appartiennent à une espèce considérée comme « faiblement menacée » par l’IUCN.
Si le parc d’attractions voulait vraiment faire œuvre de protection, il devrait abriter des dauphins communs, des orcelles ou des dauphins à bosse, élevés sans aucun contact humain direct afin de préserver leurs cultures et de pouvoir les réhabiliter in situ. Une mission quasi-impossible.

On le sait, le delphinarium de Bruges s’acharne pourtant à faire naître des dauphins qui meurent le plus souvent à l’adolescence ou après l’accouchement. Le but est de pouvoir procéder à des échanges avec d’autres établissements et d’assurer un très relatif brassage génétique. Le BSP n’hésite pas non plus, lorsqu’il s’agit de dégager de l’espace, à expédier ses surplus vers des établissements non-conformes aux normes belges.

Depuis 2002, le Boudewijn Sea Park est géré par l’entreprise espagnole Aspro Ocio. Cette multinationale, qui se proclame elle-même « leader du marché du loisir», détient une quarantaine de parcs marins ou zoologiques ainsi que divers centres d’attractions disséminés dans toute l’Europe, dont une « Sioux City» située aux Canaries.
En tant que succursale de ce groupe sponsorisé par Pepsi et Nestlé, le Boudewijn Seapark peut-il raisonnablement être qualifié de « zoo » ? Ses objectifs sont-ils réellement de faire découvrir aux enfants les prodigieuses cultures des cétacés et de protéger une espèce relativement commune, en sachant par ailleurs qu’aucun dauphin de Bruges n’a jamais été remis en mer pour renforcer les populations sauvages ?

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