Free our last 6 dolphins in Belgium.

Silence, on capture !

Silence, on capture !

Contrairement à ce que l’Industrie prétend, les delphinariums continuent à s’approvisionner largement dans la nature. Chaque année, plusieurs centaines de dauphins sont capturés en milieu naturel avec la pire brutalité. Les méthodes diffèrent en  Russie, à Cuba, aux Iles Salomon ou au Japon.
Dans le meilleur des cas, deux embarcations s’approchent d’une famille de dauphins, ou bien ce sont ceux-ci qui viennent spontanément jouer devant l’étrave. Le premier bateau encercle les cétacés d’un filet à la traîne disposé en demi-cercle tandis que l’autre attend d’embarquer les prises.
Un petit avion de repérage bourdonne au-dessus d’eux.
Une fois le premier filet en place, un second, plus petit, est tendu à l’intérieur du cercle sur une zone plus étroite, afin de réduire peu à peu les mouvements des dauphins.

Lorsque le piège se referme, les prisonniers heurtent le filet du rostre, s’y empêtrent de plus en plus au risque de se noyer, un « accident » très ordinaire lors des captures. Puis, un à un, ils sont hissés à bord et ramenés vers un premier enclos en bord de mer, où ils seront désensibilisés et sommairement dressés.

Le taux de mortalité est très haut durant ces premiers jours, en lien avec le stress extrême, le refus de manger du poisson mort, le désespoir, le suicide ou les blessures subies pendant la prise. Environ 1 dauphin sur 6 ne survit pas à sa capture.

Pour les grands dauphins, Cuba représente la zone où les captures sont les plus intenses avec un quota d’environ 15 individus par an dans les eaux territoriales (sans prendre en compte les éventuelles captures illégales et le marché noir). Les Iles Salomon restent également un point chaud pour l’exportation, tout comme la Russie.

Le Japon est quant à lui sinistrement connu pour ses captures/massacres de cétacés. A Taiji, durant ces tueries barbares au cours desquelles la mer devient rouge sang, les délégués des compagnies de delphinariums viennent sélectionner les spécimens qui seront épargnés et capturés vivants.

En 2003, 78 dauphins vivants ont été vendus à Taiji. Après un bref arrêt, le massacre a repris en 2005 et depuis, chaque année, des centaines de dauphins sont capturés à seule fin d’être vendus aux delphinariums.

Un dauphin vivant s’achète au prix moyen de 30 000 US$, soit près de 21 000 euros. Il est avéré aujourd’hui que le seul moteur économique rentable de ces massacres est la demande sans cesse accrue de l’Industrie de la Captivité internationale en cétacés génétiquement neufs.

Pour plus d’infos: http://www.dauphinlibre.be/japonprisons.htm

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