Free our last 6 dolphins in Belgium.

Asie

Dauphins Libres : le retour !


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Après quelques années de sommeil dues à sa mise en page obsolète, le site Dauphins Libres, créé en 1997, revient sur la ligne de front des combats.
Entièrement rénové tant dans la forme que dans le contenu, Dauphins Libres et Dauphins Captifs est désormais consultable sur n’importe quel support (PC, smartphone, tablette) et via Twitter et Facebook.
C’est là que vous trouverez désormais l’actualité des cétacés captifs en ligne, mais aussi bien d’autres sujets relatifs aux animaux non-humains.

Merci de votre fidélité.

Yvon Godefroid
Michaël Godefroid

 

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Suzy et les éléphants

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On l’a nommée Suzy. Elle portait sûrement un autre nom au sein de sa harde. Aujourd’hui, elle est enfermée dans un enclos assez vaste, en compagnie de Gitana, au parc Pari Daiza.

Quant elle était petite, on a tué sa mère. C’était au Zimbabwe en 1988.

L’ivoire, sans doute. Ou bien les zoos. Ou encore, le culling tel qu’on le pratiquait il y a peu au parc Krüger et qui consiste à massacre un nombre précis d’éléphants pour réduire leurs populations.

Ces prélèvements se mènent le plus souvent par voie des airs. Le tireur dans l’hélicoptère peut ainsi tout à loisir choisir sa cible et l’abattre à l’arme de guerre. Cela revenait chaque année. Les anciennes connaissaient les dates et elles tentaient alors d’emmener leur famille à l’abri des bosquets. En vain. Au jeu de la mort, l’homme reste le champion.

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Suzy se tient sagement auprès du corps de sa maman, bien consciente que quelque chose de terrible venait d’arriver. Quand on emmena le cadavre, elle le suivit comme un petit chien Pas besoin de l’attacher. Il n’y avait plus personne. Tous partis. Tous morts. Ses tantes, ses sœurs, ses petits frères, ses grands frères toujours au loin, à se battre et à chercher des filles, mais qui revenaient au galop, toutes défenses dehors, quand un danger menaçait les leurs.
Tous partis. Tous morts ?

Elle eut de terribles cauchemars les nuits suivantes. Elle revivait la scène sans cesse et se réveillait en barrissant. Aucun des humains présents ne se soucia de son chagrin. Personne ne la prit dans ses bras. Très vite, on la dressa, on la frappa, on l’enchaîna, on lui mordit l’oreille avec un hook crochu, et le creux de l’aine, On la réduisit en esclavage, sans qu’elle comprit jamais pourquoi.

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Le Harry Malter Familypark de Gand la donna au parc Pairi Daïza le 28 août 2010,
Sa compagne Chamba venait de mourir. On l’amena donc dans le Hainaut. Gitana vient la rejoindre ensuite. Susy a été la vedette de la Foire de Libramont, aux côtés d’un cheval de trait. Elle vit mourir Mausi, l’éléphante de cirque torturée, qui s’effondra quelques jours après son arrivée. De tristes souvenirs ont du lui revenir.  Un éléphant a bonne mémoire.

Toute petite, elle a du en voir, des massacres, des mâles superbes abattus par des chasseurs friqués, d’autres mutilés de leur trompe et de leurs défenses.  Elle a du en fuir, des humains féroces mais c’est parmi eux quelle vit aujourd’hui. Pour sauver l’espèce, paraît-il. Elle n’a encore jamais eu d’enfants.

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Là-bas, chez elle, de nouvelles matriarches ont pris les commandes de nouvelles hardes. Elles affrontent aujourd’hui la plus grande vague de massacre de toute l’histoire des éléphants. La Chine veut l’ivoire. Al Qaeda veut l’argent. L’Afrique ramasse la donne.

Le temps est proche où les savanes d’Afrique et les forêts d’Asie seront vides de tout éléphant.
Seuls survivront des personnes comme Suzy, qu’on exhibe dans des parcs et qui, péniblement, engendreront peut-être un éléphanteau. Pas de quoi sauver l’espèce, ni assurer son renouvellement génétique. Rien non plus qui reproduise les conditions de vie réelle d’un éléphant. Plutôt que de céder à la fougue d’un mâle triomphant et superbe dont elle connaît le clan depuis des années,  on lui amènera un étalon choisi par les homme, un inconnu. Elle finira ses jours dans la somnolence et l’ennui. Dans 50 ans, il n’y aura plus d’éléphants de zoo non plus.

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Voilà ce que notre gouvernement protège, voilà ce que nos médias encensent.
Mais que fait-on pour les « vrais » éléphants, ceux qui vivent encore libres et dignes ? Quelle somme la Belgique investit-elle pour sécuriser les parcs nationaux congolais, pour assurer leur bonne gestion et leur promotion internationale ? Quel est le nombre de soldats dévolus à la stricte protection des Monts Virunga, ce trésor de biodiversité  ? Pourquoi autorise-t-on une compagnie pétrolière à  s’y installer ? Pourquoi la CITES se montre-telle si conciliante avec un trafic dont on connaît les auteurs et les lieux ?
Que dit l’Europe de ce génocide annoncé ? Quels moyens la communauté internationale met-elle en œuvre pour sauver ces êtres dotés de cultures et de conscience de soi, qui partageaient déjà la savane avec les premiers hominiens ?

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Dans quelques années, les dernières tribus d’éléphants libres auront disparus de la planète.  Sauf si nous agissons.

ACTION INTERNATIONALE 4/10/2013

Pari Daiza

Eléphants

Le Voyage du Petit Eléphant

Suzy

elephant-95Pourquoi Pari Daiza ne se joint-il pas à ce genre de campagnes ?


Taiji, 12 septembre, les images du massacre

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Sea Turns Red With Blood As Whales Are Butchered To Death In Japan
Un article de Charlotte Meredith

De nouvelles images clandestines extrêmement choquantes, réalisées par l’association Sea Shepherd, nous font découvrir les moments atroces où un groupe de globicéphales se fait massacrer dans la crique de Taiji au Japon.

Prises dans un piège sans issue, les pauvres créatures s’accrochent l’une à l’autre tandis qu’elles vivent leurs dernières heures ensemble avant d’être traînées à terre et tuées sans pitié.

Les animaux ont subi des heures de souffrance avant de succomber à une mort atroce, déclarent les témoins.
Les quelques cétacés restants ont été forcés de se baigner dans le sang des membres de leur famille. Des images horribles de la Sea Shepherd Conservation Society montrent des bébés nageant désespérément à côté des cadavres dépecés de leurs parents.

o-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-571Le sang a commencé à s’échapper de la rive mortelle.

o-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-572Un juvénile  et un bébé s’attardent aux côtés de leur mère mourante.


Ces jeunes ne sont pas assez grands pour figurer dans la liste des quota et après plusieurs heures, ils ont été repoussés en mer pour s’y débrouiller par eux-mêmes.

Un total de 18 baleines pilotes a été abattu lors de cette chasse au rituel brutal et la probabilité que les jeunes cétacés abandonnés survivent est très mince.

o-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-574La seule défense des dauphins adultes est de se débattre contre les rochers
dans l’espoir d’échapper à la torture.

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Les baleines pilotes ont été traînées à terre et abattues.

Aujourd’hui, les groupes de protection des animaux ont réagi avec fureur à propos de ces scènes ignobles.
« Les chasses au rabattage sont incroyablement cruelles », a déclaré Clare Perry, responsable de la campagne cétacés de l’Agence d’investigation environnementale.
« Le fait de poursuivre ces malheureux, de les laisser une nuit dans la baie, sans nourriture ni espace, puis les abattre devant des membres de leur famille, défie le sens moral. La façon dont ils sont tués n’est pas conçue pour procurer une mort rapide. Elle vise simplement à  diminuer la quantité de sang qui se déverse dans la crique», a-t-elle ajouté, concluant « C’est là une tragédie à bien des niveaux»,

o-THE-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-580Les animaux endurent des heures de souffrance avant de finalement succomber à une mort atroce

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Les tueurs plongent dans l’eau afin de sélectionner les plus grands individus pour la boucherie.

Malgré l’interdiction de la Commission baleinière internationale sur la chasse commerciale depuis 1986, le Japon a continué à massacrer des baleines, après avoir obtenu une autorisation spéciale de l’Organisation des Nations Unies. Depuis cette date, le Japon a tué 14.000 d’entre elles.
Le pays continue à chasser la baleine sous le prétexte de mener des recherches scientifiques alors qu’il ne s’agit bel et bien que d’une cahsse comerciale à peine déguisée.
S’adressant à Huffington Post, Peta, le groupe de défense des animaux a déclaré que ces recherches et cette prétendue « tradition » sont tout simplement des excuses pour perpétrer le meurtre cruel de dauphins et de baleines dans un monde qui rejette une telle barbarie.

o-THE-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-578La mer devient rouge de sang

o-THE-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-579L’image obsédante des navires criminels rabattant leurs victimes

«Ces mammifères marins sont de paisibles animaux dotés d’une vie sociale complexe et d’une haute intelligence. Les massacrer est tout simplement ignoble. Le Japon ferait mieux de favoriser le whale-watching sur ses côtes que que de perpétuer des actes qui nous ramènent au temps obscurs de Moby Dick» a conclu Peta.

taiji-baby-dead-septembre-2013-sea-shepherdCet enfant a trop lutté. Il se laisse mourir près des siens. 

D’après l’article :
Sea turns red

Cove Guardians

Le rapport de Save Japan Dolphins

Après la capture… 

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Japanese Chief Cabinet Secretary Shinzo Abe smiles during a news conference at Prime Minister Junichiro Koizumi's official residence in Tokyo
Fier de vous, M. Shizo Abe,
Premier Ministre du Japon ?


Taiji, 12 septembre, premier massacre de globicéphales

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12 septembre 2013
Pilot Whale Pod Couldn’t Evade Relentless Dolphin Hunters
Un article de Terran Baylor, Cove Monitor

Au début de ce mois, seuls des dauphins Tursiops ont été rabattus dans la Baie.
Cette espèce figure en tête de la liste d’achats de l’Industrie de la Captivité. « Aucun dauphin ne doit être tué pour sa viande pendant le mois de Septembre ». Telles étaient les termes d’un accord de base (minimal) conclu entre l’industrie internationale et les pêcheurs de dauphins de Taiji. L’Association Mondiale des Zoos et Aquariums (WAZA) avait signé cet accord, afin de pouvoir déclarer plus tard que leurs prises n’avaient pas été capturées dans une mer de sang.

Il est apparu cependant que la WAZA n’incluait pas les pertes collatérales de dauphins dans le processus de capture, tel ce bébé qui est mort pendant le trajet vers les enclos de dressage brutal il y a une semaine.
Cet accord ne couvre pas non plus les autres espèces de dauphins, comme nous avons pu le voir ce 12 septembre 2013.

A 6h45, nous pouvions déjà voir une ligne de bateaux de chasse encerclant un pod assez loin sur l’horizon. Trois heures plus tard, le troupeau avait été ramené près des côtes et avant 10h30, l’ensemble des victimes était rassemblé dans la crique. Un groupe de globicéphales venait d’être capturé. Une matriarche de très grande taille se tenait au milieu de cette famille, peut-être la grand-mère.

Les chasseurs de dauphins terminent généralement leur journée de travail avant 14 heures. Cela leur laisse le temps de commencer à sélectionner les globicéphales qui seront gardées en captivité et ceux qui seront abattus. Dans les deux cas, tous les cétacés sont rassemblés derrière un filet dans la baie. Des panneaux sont aussitôt mis en place indiquant que ces dauphinssont maintenant la propriété de l’Union des pêcheurs de Taiji. Inutile de tenter de rappeler ici que ces créatures furent d’abord des animaux sauvages menant leur propre vie. Une fois qu’elles ont été chassées sur de longues distances et poussées vers ce piège, ce ne sont plus désormais que la propriété des humains.

Le lendemain, le 12 septembre, fut ce qu’on appelle un jour «Red Cove».
A l’aube, les chasseurs de dauphins étaient déjà au travail. Cette fois, il n’y eut aucun processus de sélection pour la captivité, seulement des plongeurs manipulant le pod terrifié, épuisé et le poussant plus profondément à l’intérieur de la crique. Nous comprîmes aussitôt que ce jour serait un jour sanglant.

J’avais à mes côtés deux courageuses « Cove monitors », Melissa Thomson Esaia et Vickie Collins, au moment du massacre. Vickie Collins a pris toutes les photos. Elle a vraiment fait un excellent travail, d’autant que c’était là son premier jour de « baie sanglante » à Taiji et qu’il est très difficile de contrôler ses émotions face à un tel meurtre de masse.

Pilot Whale Slaughter – September 12th, 2013 from Melissa Thompson Esaia on Vimeo.

Les globicéphales sont extrêmement attachés à leur famille et très loyaux envers chacun de ses membres, bien plus encore que la plupart des autres dauphins. Durant la nuit, les cétacés sont restés serrés les uns contre les autres, créant un groupe soudé, dans l’espoir de garder leur famille en sécurité. Mais la sécurité est éphémère à Taiji pour les familles de dauphins, comme ils allaient l’apprendre rapidement.

Alors que les chasseurs et les plongeurs menaient des groupes du pod vers la zone d’abattage, un adolescent solitaire a réussi à franchir le filet. Il s’est dirigé vers la plage et le rivage rocheux, loin de sa famille. Un plongeur s’est emparé du globicéphale terrifié qui tentait de fuir au risque de s’échouer.  Vickie a suivi toute la scène. Le fuyard a été brutalement ramené vers l’abattoir.

Pilot_Whale_Diver_Taiji_VCollins_SMALL_9-13Un plongeur ramène un jeune globi effrayé et solitaire vers la baie de la mort.
Photo by Vickie Collins.

Debout au-dessus de la crique, nous pouvions entendre clairement ce qui ressemblait à des vagues s’écrasant de manière régulière sur le rivage. Cela n’avait pas de sens puisque la mer était très calme. Ensuite, ce fut très clair : ce bruit, c’était les queues des cétacés qui raclaient la paroi rocheuse pendant qu’on les tuaient lentement.

Souvent, j’ai entendu les caudales des dauphins frappant l’eau avec un «swap» rapide, mais ici, le bruit était constant et a duré pendant plusieurs minutes. Alors que l’eau de la Baie devenait rouge, vous pouviez voir les membres du pod nager dans le sang de leur propre famille.

Pilot_Whale_Blood_Taiji_VCollins_SMALL_9-13Photo by Vickie Collins.

Des barques venaient chercher les dauphins morts et les amenaient à un bateau en attente, auquel étaient fixées les lignes attachées à chaque queue. Puis le bateau partait livrer les corps vers un bâtiment situé sur le coin du port de Taiji. C’est là que les bouchers grossistes, qui travaillent dans d’autres locaux dans les environs, découpent et taillent la viande de cétacé pour la vente.

Comme tous les villages de pêcheurs, Taiji a un système de haut-parleurs, annonçant toutes sortes d’événements quotidiens. Peut-être était-ce à cause du mauvais temps ou du tsunami, mais aujourd’hui, un ami japonais m‘a traduit le message. Les haut-parleurs  annonçaient que de la viande de baleine fraîche étaient disponibles et que les gens pouvaient venir la chercher avec leurs « coupons ». Des coupons pour la viande de baleine ?

La baie a finalement été débarrassée de ses filets. Il y restait encore six globicéphales, des juvéniles sans intérêt pour la boucherie. On nous a dit que les bateaux de chasse les reconduiraient vers le large.
Ce fut le premier massacre de la saison auquel aucun de nous ne s’attendait…

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Pilot whales in the killing Cove. Photo by Vickie Collins.

SAVE JAPAN DOLPHINS

Taiji, 6 septembre

Aidez les Cove Monitors !


Taiji, dauphins, captures : 6 septembre 2013

taiji-seashepherd-septembre-2-2013Photo Cove Guardians

Aujourd’hui, 5 jours après le début des chasses au rabattage à Taiji, une centaine de dauphins déjà ont été ramenés vers la Baie, sans violence et sans effusion de sang.  Les pêcheurs obéissent ainsi à un ordre de la WAZA.

Une quarantaine de dauphins Tursiops – le meilleur choix pour les delphinariums – ont été capturés dès le premier jour. Aujourd’hui, 6 septembre, 60 nouveaux membres d’un pod viennent d’être amenés dans la baie, dont un enfant en bas âge.

taiji-capture-seashepherd-9-2013bPhoto Cove Guardians

6 des premiers captifs ont déjà regagné les bassins minuscules du Dolphin Resort Hotel. Après les plates-formes flottantes de la Dolphin Base (désensibilisation grossière et premier test de survie) va commencer pour eux le dressage à la dure, dont ne sortiront vivants que les meilleurs. C’est là le 2ième cercle de l’Enfer.

Le 3ieme sera le delphinarium final, au Japon, en Chine, au Vietnam, en Egypte, en Ukraine ou dans les Emirats du Golfe. Dans le monde, à l’exception de l’Europe et des USA,  désormais contraint de se livrer à l’élevage en batterie, l’immense majorité des dauphins captifs ont été capturés. A Bruges, 3 dauphins sur 6 ont été enlevés au Golfe du Mexique. Taiji, c’est PARTOUT !

carte-dauphins-captifsCetacean Lifestyle

Si la Waza peut dicter leur conduite aux chasseurs de dauphins, elle pourrait également arrêter ces prises. Mais comme le souligne Ric O’Barry, les gardiens auto-proclamés du bien-être animal en zoo et delphinarium jouent là un jeu bien étrange :

«La vie et la mort de ces dauphins est dictée par un certain Dr Gerald Dick, directeur exécutif de l’Association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA). Dr Dick a le pouvoir d’abolir les captures violentes et pourait probablement mettre fin au massacre .
Comment ? La WAZA est une association professionnelle mondiale qui comprend des centaines de zoos et d’aquariums du monde entier. L’association régionale japonaise de la WAZA est l’Association japonaise des zoos et aquariums (JAZA).

Taiji-septembre-2013-coveSave Japan Dolphins 

Le Taiji Whale Museum est évidemment membre de la JAZA. Le Dr Dick et la WAZA ont entre-temps publié un énoncé de leur politique sur leur site web, qui est un excellent exemple de dissimulation et de déni, dans un langage très poli. La vérité est en effet dure à dire : les aquariums membres de la JAZA et nombre d’autres delphinariums affiliés à la WAZA subventionnent l’abattage des dauphins à Taiji en achetant des dauphins sauvages vivants capturés par les tueurs de dauphins à un prix exorbitant.  «L’inaction» de WAZA semble entrer clairement en conflit avec leur supposée mission de conservation et de durabilité.

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Un dauphin tué pour le marché de la viande à Taiji sera vendu de 500 à 600 $ pièce. Mais un dauphin déjà dressé peut être vendu 154. 000 $ ou plus sur le marché mondial.  Le Dr Dick et la WAZA ont fièrement établi un compromis bizarre et vide de sens, selon lequel les chasseurs pouvaient capturer des dauphins et libérer le reste de la tribu après avoir prélevé les animaux de leur choix.

C’est ce qu’ils ont fait lundi dernier. Mais ce système ne fonctionne que pour les grands dauphins et seulement pour le mois de Septembre. Toute autre espèce ramenée dans la baie ce mois-ci est brutalement tué dans un déluge de sang. Et après septembre? Ces mêmes grands dauphins seront-ils abattus comme les autres espèces ? Quel genre d’affaires visqueuses et trompeuses est-ce là ? Les bénéfices de l’industrie de la captivité sont-ils si importants qu’ils rendent la WAZA sourde aux cris des dauphins mourants à Taiji ? »

Waza could stop the slaughter

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Save Japan Dolphins

Japon, l’enfer des cétacés

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