Free our last 6 dolphins in Belgium.

Beluga

Dauphins Libres : le retour !


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Après quelques années de sommeil dues à sa mise en page obsolète, le site Dauphins Libres, créé en 1997, revient sur la ligne de front des combats.
Entièrement rénové tant dans la forme que dans le contenu, Dauphins Libres et Dauphins Captifs est désormais consultable sur n’importe quel support (PC, smartphone, tablette) et via Twitter et Facebook.
C’est là que vous trouverez désormais l’actualité des cétacés captifs en ligne, mais aussi bien d’autres sujets relatifs aux animaux non-humains.

Merci de votre fidélité.

Yvon Godefroid
Michaël Godefroid

 

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L’attaque du béluga au Marineland Ontario !

Le 8 août 2013, une dresseuse a été blessée au Marineland Ontario, Canada, lors d’un show avec 2 bélugas. La  jeune femme a été transportée à l’hôpital après l’incident, raconte le blog « Tout le monde déteste Marineland ».

L’incident a été filmé et posté sur Youtube par un certain Tom Blake. La vidéo, qui dure 1 minute 45, nous montre que quelque chose ne tourne pas rond entre la dresseuse et le béluga  avec lequel elle travaille.

Ensuite, au lieu de surgir à la verticale hors de l’eau et de remonter sur le bord du bassin comme son collègue vient de le faire, on voit la dresseuse s’extirper péniblement hors du bassin, pendant que le béluga reste collé près d’elle. L’autre dresseur s’approche et la réconforte. La femme semble blessée. Puis un 3ième individu arrive et se penche sur la victime. Pendant ce temps, les bélugas restent très calmes et vont chercher leur bout de poisson.

«Un rapport qui nous est parvenu aujourd’hui confirme qu’une dresseuse a été blessé à Marineland. Une ambulance a été appelée au Niagara Falls Abusement park en début de soirée » écrit le blog anti-Marineland, ajoutant : «Marineland n’a pas fait de commentaires à propos de l’accident. Pas de mot n’est dit sur l’identité du béluga impliqué dans cette affaire».

Nos tentatives pour contacter Marineland et Tom Blake n’ont pas été faciles.

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Phil Demers, un ancien dresseur aujourd’hui poursuivi pour diffamations par le Marineland, nous dit qu’il n’est pas évident de comprendre comment l’incident a pu se dérouler. « J’ai deux explications : soit, la faute revient à  l’inexpérience de la dresseuse. Elle a pu se cogner le genou contre la paroi, et cela fait très mal, je peux vous l’assurer ! L’autre scénario, ce serait que le béluga ait mordu réellement et se soit accroché à la jambe de la dresseuse. Je n’ai jamais vu ni connu un béluga faisant cela, mais ces cétacés ont des dents, ce n’est donc pas impossible. La raison pour laquelle je penche pour cette version est que cela apparaît dans la vidéo ».

A un moment donné, le béluga tient la cuisse ou le genou de Sydney dans sa gueule. On peut aussi voir clairement que le second soigneur tente aussitôt d’attirer l’attention de sa collègue inexpérimentée avant le moment probable de l’impact contre le mur.

En outre, ajoute Demers, « le dresseur semble remarquer que quelque chose se passe. Il rappelle la baleine blanche sur le devant de la scène de manière plutôt frénétique. Cela me laisse penser que la femme a pu être mordue, mais je n’en suis pas certain. Ce que je sais, c’est qu’une ambulance a été appelée. Un témoin m’a appris que Sidney hurlait de douleur et que la blessure se situait au niveau du genou. »

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Les bélugas sont de gentils cétacés avec une figure mystérieuse et ne sont pas spécialement connus pour être agressifs. Au contraire, ce sont les favoris des parcs marins à cause de leur beauté presque extraterrestre, et de leur docilité à l’égard des adultes et des enfants. Durant les quelque 3 années de recherches sur les cétacés en captivité menées dans le cadre de mon livre « Death at Seaworld », je  n’ai encore jamais entendu parler d’agression d’un béluga sur un humain.

Demers affirme pour sa part qu’il a subi et été témoin de nombreuses blessures infligés par des bélugas. « Ce sont de grands animaux et il peuvent se débattre avec une force terrible, lorsqu’ils se trouvent dans une situation stressante». Il a été personnellement témoin de blessures telles que des fractures aux genoux, aux chevilles ou aux orteils. « Une dent a traversé ma lèvre quand un béluga m’a envoyé un coup de nageoire en plein visage comme un crochet du droit » dit-il. « J’ai également vu des bélugas mordre les mains des dresseurs pendant les procédures médicales forcées. Cela fait mal !»

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Si l’incident filmé est bien une agression, elle s’expliquerait par l’espace minuscule dans lequel les bélugas doivent vivre.

«Depuis toutes ces années que je travaille avec les bélugas, c’est la première fois que je vois que l’on confine 2 baleines blanche en solitaires, dans une petite piscine adjacente aux dauphins», poursuit Demers.

«Peut-être cela crée-t-il un stress supplémentaire pour ces 2 individus qui cohabitaient jusqu’alors avec un grand nombre de leurs semblables. Le fait de devoir exécuter 5 shows par jour a certainement contribué à rendre ces animaux nerveux, qui ne participent aux shows que depuis deux saisons ».

Quelle que soit la cause de l’accident, une chose est claire à Marineland: le spectacle ne s’arrête pas, même pour une blessure grave.

« C’est une triste chose que de voir le spectacle se poursuivre, malgré la blessure du dresseur », dit Jeffrey Ventre, un ancien employé du Seaworld Orlando. «Cela nous rappelle qu’il s’agit là d’une production de divertissement et nullement d’une séance de sensibilisation». Jeffrey a travaillé avec des bélugas durant 3 ans et demi. «Une fois, j’ai vu un béluga attraper la main et l’avant bras du dresseur puis le relâcher après une minute »

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Jeffrey Ventre ajoute : « Pendant mon séjour à SeaWorld, nous étions sans cesse encouragés à garder le sourire tout en restant attentifs aux actes d’agressions possibles. Quand je vois cette vidéo, cela me rend triste. Je me dis que les dresseurs sont presque tout autant exploités que les animaux dont ils s’occupent.  Finalement, on en arrive à ce que même les gentils bélugas, placés dans un environnement si peu naturel, finissent eux aussi par devenir agressifs ».   

Alex Dorer, responsable du groupe anti-captivité « Fins et fluke » a récemment visité Marineland et participé à une manifestation. Il estime lui aussi que le stress de la captivité peut amener un béluga docile à des actes violents.

«Ces 2 bélugas résident dans un petit bassin d’isolement à droite. Cela ne me surprend pas vraiment que l’un d’eux ait mordu son dresseur. Cet animal est sans doute extrêmement dépressif, et sans doute épuisé de vivre dans une piscine  minuscule avec un autre énorme béluga. Ici, ils ne disposent pas d’assez  d’espace à parcourir, ils ne peuvent pas aller où ils le voudraient, comme dans la nature »

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Cette vidéo arrive au mauvais moment pour Seaworld. La compagnie vient en effet de faire appel contre la décision d’OSHA qui interdit à ses dresseurs de redescendre dans l’eau avec les orques.
De manière générale, les êtres humains et les cétacés ne sont pas censés entrer en contact physique les uns avec les autres. Quand cela arrive, de mauvaises choses peuvent se passer et des gens sont envoyés dans des hôpitaux. Est-ce la captivité qui responsable des blessures de la jeune Sydney ?
A l’opinion publique d’en juger…

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Rappelons que près de 40 bélugas sont actuellement détenus au Marineland Canada dans des conditions inommables.

Traduit par Hurricane Warrior d’après l’article de David Kirby :
http://www.takepart.com/article/2013/08/09/when-whales-attack-beluga-injures-trainer-marineland-ontario

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En savoir plus :
http://www.dauphinlibre.be/belouga.htm
http://www.reseaucetaces.fr/pdf/rc/Belugas_en_captivite-Bilan_2009_-C_Yzoard.pdf
http://marinelandcanada.blogspot.ca/2013/08/breaking-trainer-injured-at-marineland.html
http://www.torontosun.com/2013/05/31/beluga-whales-deaths-at-marineland-spark-outrage
http://www.earthintransition.org/2012/09/belugas-in-captivity-the-legal-and-moral-issues/


Ecrivez aux Députés Verts pour une Europe sans Delphinariums !

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Copiez, collez, signez, envoyez !

Madame, Monsieur

Je suis très choqué d’apprendre que plus de 300 dauphins, marsouins orques, bélougas et autres petits cétacés sont maintenus en captivité dans l’espace de l’Union Européenne, et ceci essentiellement afin d’amuser les visiteurs par leurs shows.

Une telle situation est en contradiction flagrante avec la législation CITES de l’Union Européenne qui interdit le commerce de dauphins capturés en mer ainsi qu’avec la Directive UE sur les Zoos exigeant que les dauphins et autres cétacés soient détenus dans des conditions conformes à leur besoins biologiques sociaux et intellectuels, une chose bien évidemment impossible à réaliser pour ces mammifères marins migrateurs dotés d’une haute intelligence et d’une vie sociale élaborée.
http://www.cetaceanrights.org/

Merci d’agir dès aujourd’hui pour protéger la santé et le bien-être de ces animaux en appliquant de manière stricte et correcte la Directive EC 1999/22 relative à la détention d’animaux sauvages dans les zoos, c’est-à-dire en soutenant l’élimination des delphinariums sur tout le territoire européen. http://www.dauphinlibre.be/pour-une-europe-sans-delphinarium-appel-wdcs.htm

Merci également d’aider les dauphins sauvages en mettant fin à l’importation au sein de l’Union Européenne de tout dauphin capture en milieu naturel.

Merci enfin de nous rejoindre à Bruxelles le 28 juin prochain pour marquer votre solidarité avec notre action en faveur des cétacés libres. https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/2013/04/18/fermons-tous-les-delphinariums-deurope-manifestation-a-bruxelles-le-28-juin-2013/

Bien cordialement,

Votre signature ….

asterix-aya


Députés Verts Européens

amelia.andersdotter@europarl.europa.eu

martina.anderson@europarl.europa.eu

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CE QUE LE BELUGA NOC VOULAIT VRAIMENT NOUS DIRE…

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Noc a été capturé au Manitoba par l’US Navy le 4 août 1977, à l’âge estimé de 2 ans.
En fait, la Marine américaine n’a pas fait directement le sale boulot : elle embaucha un chasseur inuit pour sauter sur le dos du béluga et l’enserrer dans un lasso. Deux autres baleines blanches furent arrachés à leur famille lors de cette prise,  Churchill et Tuk Muk, afin d’être intégrés dans un programme de recherches militaires en Californie.
Tuk Muk termina sa pauvre vie au SeaWorld de San Diego en 2001 et y décéda peu après. Churchill demeura sous le contrôle de la US Navy jusqu’en 1985, avant de mourir de pneumonie. Noc succomba pour sa part d’une encéphalite aspergillus en 1999.

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En 1984, des chercheurs de la National Marine Mammal Fondation ont découvert la capacité inhabituelle de Noc à imiter le rythme et le ton de la voix humaine.
Un plongeur travaillant dans le bassin avait vivement regagné la surface en entendant quelqu’un lui crier: «Dehors, dehors, dehors! ».
Après avoir demandé à ses collègues: «Qui m’a demandé de sortir ? », tous ont réalisé que c’était Noc !
On commença aussitôt à enregistrer les sons qu’il émettait et à «renforcer positivement » son comportement (si tu parles, tu pourras manger)afin de lui apprendre à parler sur  commande. Un capteur de pression fut même introduit dans la cavité nasale du béluga afin de comprendre comment il produisait de tels sons.

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On sait que parmi les cétacés, les bélugas sont ceux qui vocalisent le plus. Les baleiniers qui entendaient leurs échanges au travers de la coque de leur navire ou même en plein air, les ont d’ailleurs nommé « les canaris des mers ». Les clicks pulsés des baleines blanches s’organisent en série de 4 à 800 impulsions par seconde, soit en moyenne, 163, d’une durée de 0,7 sec. Quant aux sifflements (mode tonal) ils se situent dans la gamme des 0,4-14,5 kilohertz. 7 classes de sifflements ont pu être établies sur base de la modulation de fréquence de la note fondamentale.
Depuis des décennies, un scientifique russe  (lui aussi au service de sa patrie et de Vladimir Poutine) étudie les vocalisations des bélugas en Mer Blanche, accumulant peu à peu les preuves que cette espèce dispose d’un véritable langage composé de centaines de « fils sonores » identifiables et décrits comme des mots, fondées eux-mêmes sur un ensemble de 24 phonèmes différents et nombre d’autres sons.

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Mais ce n’était pas cela qui intéressait les Américains.
Leurs recherches visaient un but urgent : donner des ordres et dialoguer avec leurs cétacés soldats dans un contexte miliaire.
Les vocalisations de Noc furent donc enregistrées puis étudiées par une équipe de biologistes de la National Marine Mammal Foundation, dirigée par Sam Ridgway.
Selon ce chercheur, les sons émis par Noc étaient bien différents de ceux des bélugas libres et très semblables à une voix humaine, tant au niveau du rythme que du spectre acoustique. Contrairement aux humains qui utilisent leur larynx pour vocaliser, les cétacés se servent de leur évent. Les capteurs introduits dans celui de Noc ont révélé qu’afin de s’exprimer en langage humain, celui-ci avait gonflé à l’extrême son sac vestibulaire, lequel sert normalement à empêcher l’eau d’entrer dans les poumons.

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En automone 2012, la presse a fait grand bruit autour de cette découverte, confondant tout, parlant de “baleines parlante”, de «perroquet des mers » et oubliant soigneusement de mentionner la mort du cétacé captif.
L’âge même du béluga a été modifié : on a prétendu qu’il était mort à 30 ans, alors qu’il en avait 24 et qu’un béluga libre peut vivre jusquà 60 ans.  Aucun média n’a parlé des conditions de détention abominables auquel Noc était soumis, dans un bassin totalement nu, stérile, loin de sa famille et de son vrai monde. On ne fit pas mention non plus de son rôle dans les cruelles recherches de la US Navy. Celles-ci sont classifiées «secrètes» mais selon plusieurs témoignages, elles peuvent s’avérer extrêmement intrusives et comporter par exemple des implants dans le cerveau et d’autres manipulations létales.

Pour ce béluga, parler « humain» n’était pas facile. Il y a mis toute son énergie, avec un résultat contestable et profondément pathétique.  
Lorsqu’il était enfant, Noc parlait sans cesse avec ses semblables.
Puis il s’est tu, comme tous les cétacés captifs, avant de tenter à nouveau de communiquer.
Mais cette fois, c’était à des humains qu’il s’adressait.

A-t-on jamais compris ce qu’il voulait dire ? Philippa Brakes, chargée de la question du Droit des Cétacés à la WDC, se pose la question dans le dernier magazine paru de l’organisation britannique.

Noc a-t-il vraiment lancé au dresseur l’ordre de sortir de l’eau ? Pourquoi l’aurait-il fait, lui qui était si seul ?
N’essayait-il pas plutôt de lui dire : « Out ! Let me out » ?

« Sortir ! Laissez-moi sortir ! »

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Videos :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=14MJXC0h4TU#t=4s
http://www.smh.com.au/environment/animals/who-told-me-to-get-out-beluga-whale-mimics-human-speech-20121023-282cg.html
Lire aussi :
http://www.blog-les-dauphins.com/noc-une-baleine-qui-imitait-vraiment-la-voix-humaine/
http://digitaljournal.com/article/335503
http://www.dauphinlibre.be/belouga.htm