Free our last 6 dolphins in Belgium.

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Manifestation au Marineland d’Antibes le 12 juillet 2015

antibes-logo-demoPage Facebook de la Manifestation

freya

Capturée en Islande, Freya est morte le 20 juin 2015 à l’âge très précoce de 33 ans. La manifestation du 12 juillet sera dédiée à cette nouvelle victime de l’Industrie de la Captivité.

 


Le Marineland d’Antibes, c’est SeaWorld en France. Dès le début, en 1969, les deux entreprises nouent des liens étroits : c’est SeaWorld qui capture Calypso puis Clovis, Betty, Kim et d’autres encore, tous morts depuis longtemps. Mais ce sont aussi les même shows qu’à SeaWorld, les mêmes drames, les mêmes agressions, les mêmes médicaments, les mêmes vilains secrets que nous révèlent le film « Blackfish » et le livre « Beneath the surface ».

Aux USA, SeaWorld est en train de couler. La dernière déclaration du champion de surf Kelly Slater l’enfonce un peu plus. De façon presque irrémédiable, SeaWorld devra un jour se résoudre à déplacer ses orques dans un lagon de retraite. Le règne des delphinariums touche à sa fin aux USA et dans d’autres pays qui les ont déjà interdits.

L’engouement pour les spectacles de dauphins nous est venu de Floride dans les années 60.
Flipper en fut l’ambassadeur. Aujourd’hui, la vague contraire de l’Effet Blackfish, portée par Tilikum,  s’apprête à submerger l’Europe. Déjà, les premières vagues lèchent le pied du Parc Astérix et de Planète Sauvage. Bientôt, ce sera l’un des deux seuls delphinariums d’Europe à garder encore des orques en bocal qui devra y faire face : le Marineland d’Antibes.

Il n’est pas question ici de jugement, d’opinion, de « pour ou contre » ou de demi-mesures.
L’évidence est là, proclamée dès 1970 par Ric O’Barry, et qui pénètre enfin la conscience du public : la captivité des cétacés est cruelle, inutile, anti-pédagogique et totalement indéfendable sur le plan éthique.

Le 12 juillet prochain, Ric O’Barry, John Hargrove, Ilaria Ferri et Pierre Robert Delatour se tiendront à nos côtés pour réclamer une France, une Europe, un monde sans delphinarium.

Au nom de Freya qui vient de mourir à 33 ans loin des eaux islandaises qu’elle n’aurait jamais du quitter, au nom des 27 dauphins morts dans les piscines du Marineland et de ceux qui y survivent encore, merci de nous rejoindre à Antibes et de faire de cette manifestation un évènement historique.

Page Event :
https://fr-fr.facebook.com/events/1550115381889494/

antibes-marineland-dauphin-solitaire

Entre deux shows. (Photo K.)

Plus d’infos
http://www.fondationbrigittebardot.fr/agir/participer-a-une-manifestation/marineland2015

http://www.blog-les-dauphins.com/manifestation-contre-la-captivite-des-delphinides-a-antibes-juillet-2015/
http://www.blog-les-dauphins.com/orques-marineland-antibes/
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/category/marineland-antibes/
http://www.dauphinlibre.be/shouka-orque-antibes-histoire.htm
http://www.ceta-base.com/phinventory/dph/dph_mlf.html

Pour tout savoir sur la Captivité…
http://www.reseaucetaces.fr/archive/2015/06/07/9377.aspx

Orques d’Islande, le grand massacre
http://bdmlr-orcaaware.blogspot.be/2014/03/icelandic-orca-in-captivity.html

YG
Dauphins Libres
La Dolphin Connection Belgique


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Demonstration at Antibes Marineland (July 12th 2015)
Dedicated to Freya

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Antibes Marineland, this is SeaWorld in France. The two companies are linked from the beginning: this is SeaWorld who captured Calypso for Marineland in 1969 then Clovis, Betty, Kim and others, all dead for long. And it’s also almost the same show and the same ugly secrets that reveal « Blackfish » the movie and « Beneath the surface » the book.

Now, SeaWorld is sinking in the US. The last declaration of Kelly Slater may bring it the fatal thrust. The company is already exhausted, under the battering of « Blackfish ». Irremediably, SeaWorld will be obliged to move its orcas in a retirement lagoon. The reign of dolphinariums is coming to an end in the US and other countries which have already banned these aquatic circuses.

In the early 60s, the popularity of this dolphin shows came to us from Florida. Flipper was its ambassador. Today, the opposite wave of Blackfish Effect is about to overwhelm Europe. Already the first waves lick the foot of the Parc Asterix and Planète Sauvage. But soon, one of the only two dolphinariums in Europe still keeping orcas, the Antibes Marineland,  will be also cope with it.

This is not a question of judgment or opinion.
It is a scientific evidence, proclaimed since 1970 by Ric O’Barry and that finally enters the mind of the largest audience: captivity is cruel, useless, unethical and non-educational.

On July 12 2015, Ric O’Barry, John Hargrove, Ilaria Ferri and Pierre Robert Delatour will stand by our sides to claim for a France, an Europe, a World without cetacean slavery and murders.
On behalf of Freya who dreams about her native Icelandic waters and of all Russian orcas who are captured today, in the name of the 27 dolphins died in jail and of those that still survive, thank for joining us and making this demo an historical event.

All information on La Dolphin Connection event page
https://www.facebook.com/events/1523407717922823/

Antibes-Marineland


SeaWorld tente de faire taire un scientifique « radical »

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Thomas White

Ceux qui exploitent les animaux à des fins lucratives- ainsi que leurs publicitaires – décrivent régulièrement les militants des droits des animaux comme des extrémistes, des radicaux et des terroristes, afin de discréditer, de les marginaliser et de les affaiblir.

Grâce à des contributions de campagne, ils recrutent également des élus, qui ont l’oreille du public, pour tenir le même genre de langage incendiaire. Malheureusement, c’est une approche qui fonctionne bien, car le grand public voit le plus souvent les militants sous cet angle.

Mais que se passe-t-il quand une entreprise exploitant des cétacés utilise cette tactique pour discréditer et faire taire une autorité reconnue, qui n’est certainement pas considéré comme un «extrémiste radical » ?

 

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Les défenseurs des cétacés : des terroristes !


En novembre dernier, l’American Cetacean Society a invité le Dr Thomas White – un professeur d’université réputé, auteur de l’ouvrage « In Defense of Dolphins » et qui dénonce la captivité des cétacés – à participer à un panel de discussion sur la détention des orques lors de sa conférence annuelle. Avant la session, SeaWorld, qui était également annoncé au programme – a demandé et obtenu qu’il ne soit pas enregistré. Un acte très inhabituel et contraire à l’éthique d’une conférence scientifique dont les exposés sont publiquement disponibles.

Dans une vidéo qui fait le tour du web, le Dr White déclare que la requête de SeaWorld était fondée sur la volonté de l’entreprise de réduire au silence un orateur, qu’ils n’auraient pas pu présenter comme un « radical » une fois que ses propos auraient été diffusés.
«Ils nous qualifient de radicaux et comme des chercheurs qui ne sont pas sérieux. Il est plus facile maintenir cette illusion que de prouver la valeur de la captivité « .

Outre cette déclaration publique, le Dr White a publié les images de sa conférence sur Youtube, une vidéo qui atteindra probablement bien plus de gens que si la société SeaWorld n’avait pas tenté de museler l’orateur.

Ce n’est pas la première tentative de SeaWorld d’altérer la science. En 2014, une analyse menée par Orca Research Trust des 52 articles scientifiques publiés par SeaWorld a démontré, entre autres choses, que la société justifiait la captivité par ses études sur les compléments vitaminés ou les inséminations artificielles, même si ces études sont « peu susceptibles d’être utiles aux populations sauvages. »

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Orque à SeaWorld. Pour la science ?

Les tentatives de SeaWorld de faire taire les scientifiques dénaturent la recherche, font passer de la cruauté pour de la conservation, et motivent plus encore les «radicaux» et «non radicaux » à continuer à mener une guerre contre cette entreprise jusqu’à ce qu’elle vide ses bassins. Elles laisseront voir au public que les vrais extrémistes sont ceux qui ceux qui terrorisent des animaux dans un but lucratif.


March 12, 2015
SeaWorld’s Attempt to Silence “Radical” Professor Backfires

http://theirturn.net/2015/03/12/seaworlds-attempt-to-silence-extremist-researcher-backfires/

http://indefenseofdolphins.com/the-book/

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Orque à SeaWorld (2)

 

 

 


London Taiji Protest 2014 : la mère de toutes les manifestations !

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Le 7 novembre 2014, la plus grande manifestation jamais organisée contre les massacres de Taiji se tiendra à Londres.
Les militants des droits des animaux organisent une manifestation géante dans la capitale du Royaume Uni afin de protester contre le massacre et les captures de dauphins à Taiji ainsi qu’en d’autres lieux du Japon.
Ils dénoncent le fait que près de 20.000 dauphins et autres cétacés sont tués chaque année au nom des « traditions ancestrales », avec l’accord et le soutien du Premier Ministre japonais, M. Shinzo Abe.

Les chasses au rabattage ont lieu chaque année de septembre à mars dans la baie de Taiji. Cette année, le gouvernement japonais a autorisé la prise de 16.000 cétacés, destinés à la boucherie aussi bien qu’aux delphinariums locaux et internationaux.

Les manifestants se rassembleront le 7 novembre 2014 dès midi devant l’Ambassade du Japon à Londres pour protester contre cette prétendue « tradition » sanglante.

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Les organisateurs de la manifestation déclarent :
«Quelque 20.000 dauphins, marsouins et petites baleines sont abattus chaque année entre septembre et mars. Le gouvernement japonais prétend que les atrocités commises à Taiji font partie d’une tradition culturelle, alors que nous avons la preuve qu’il s’agit d’une entreprise axée sur le commerce des dauphins captifs. Les cétacés sont capturés, massacrés en présence de leur famille et les plus jeunes survivants, souvent blessés, sont rejetés en mer, privés de la protection de leurs proches et promis à une mort rapide.
Cette « tradition » date à peine de 40 ans, depuis l’expansion du marché du dauphin captif.

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La vie en captivité est sans doute un sort pire que la mort pour les dauphins de Taiji. Ici, Misty, la petite delphine qui croyait bien faire en serrant fermement sa bouée dans son rostre pour complaire aux humains. En vain, car elle était seule et personne ne se souciait d’elle.

Contrairement aux baleines, les dauphins ne disposent d’aucune protection de la part d’aucune organisation internationale, telle que la CBI. Il nous revient donc à nous, simples citoyens du monde entier, d’exiger que ces êtres profondément intelligents, dotés de cultures, de vie sociale et d’émotions similaires aux nôtres, soient enfin protégés de ces agressions abominables ».

Ric O’Barry, leader de ce combat depuis les années 70, sera présent à Londres le 7 novembre et réclamera avec l’ensemble des manifestants que des mesures sévères soient prises pour que les « petits cétacés » bénéficient enfin d’une véritable protection dans le monde entier.
On sait hélas que même si les chasses baleinières, interdites dès 1986, ont une nouvelle fois été condamnées par la communauté internationale, dans une sorte de délire autistique, le Japon persiste et signe et continue à tuer. Les massacres de grands  cétacés reprendront d’ici peu, en toute illégalité, en dépit du jugement de la Cour Internationale.

L’évènement débutera à midi.
On espère la présence d’au moins 1.000 manifestants.
Le film « The Cove » sera projeté en fin de manifestation.

Pour rejoindre la manifestation :

https://www.facebook.com/events/1545547719014679/

Embassy of Japan
101-104 Piccadilly
London W1J 7JT
United Kingdom
http://www.uk.emb-japan.go.jp/index.html
https://www.google.be/maps/place/Embassy+of+Japan/@51.50538,-0.146151,15z/data=!4m2!3m1!1s0x0:0xaa4f8b31755bd9e6

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Les rares survivants sont appelés à nager avec les touristes, dans les eaux mêmes qui ont vu mourir leur famille.

 

Lire aussi :
http://www.vegemag.fr/actualite/militants-cause-animale-reunis-paris-denoncer-massacre-dauphins-baie-taiji-3249
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/category/taiji/
http://www.dauphinlibre.be/japon.htm
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2757906/Japan-slaughters-dolphins-season.html
http://www.theguardian.com/world/2014/jan/21/japanese-fishermen-begin-annual-slaughter-of-hundreds-of-dolphins
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2543317/Mother-prized-albino-dolphin-COMMITS-SUICIDE-torn-baby-Japanese-fishermen-notorious-killing-cove.html
http://savemistythedolphin.blogspot.be/p/about-misty.html

Adresses :

Empereur du japon
information@kunaicho.go.jp

Préfecture de Taiji
E-mail: taiji@town.taiji.wakayama.jp

Premier Ministre :
commentaires en ligne
http://www.kantei.go.jp/foreign/forms/comment.html
https://form.cao.go.jp/kokusai/en_opinion-0001. html
http://www.kantei.go.jp/foreign/forms/comment.html

Ministre de la Pêche
E-mail: sinsei01densi@nm.maff.go.jp
Gouverneur de Wakayama (dont Taiji fait partie ) : Mr. Yoshiki
E-mail: e0006001@pref.wakayama.lg.jp

Fishery Agency Policy Evaluation Group à Taiji (qui contrôle les massacres) :
E-mail: sui_hyoka@nm.maff.go.jp

Delphinarium de Taiji et son DOLPHIN RESORT (où sont dressés les survivants avant expédition, notamment) :
Email: info@dolphinbase.co.jp
info@dolphinresort.jp

International Marine Animal Trainers’ Association
http://www.imata.org/ 1200 South Lake Shore Drive Chicago, IL 60605-2490 United States of America Phone: 312-692-3193 Fax: 312-939-2216 E-mail: info@imata.org
WAZA
http://www.waza.org/en/site/conservation/code-of-ethics-and-animal-welfare
Excecutive Office Carole Lecointre Marketing & Communication Officer
Phone +41 22 999 07 93 Fax +41 22 999 07 91 carole.lecointre@waza.org

Japanese Association of Zoos and Aquariums
https://www.facebook.com/jaza.official (!) http://www.jaza.jp/english5.html
Dr. Kanako Nishimoto kanako@jaza.jp

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Méthode douce, et de moins en moins employée, car lle entraîne une mort interminable accompagnée de paralysie d’asphyxie, d’hémorragie et d’une souffrance panique inimaginable. Jusqu’à 15 minutes d’agonie. Rien de tel qu’en bel égorgement pour les dauphins inaptes à l’esclavage.

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Le Jour du Dauphin Japonais 2014

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Le Jour du Dauphin Japonais dans le Monde

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Message de Ric O’Barry
Nous nous apprêtons tous à rendre hommage aux dauphins du Japon qui ont été et seront tués durant le massacre qui se déroule de septembre à mars, ainsi qu’à ceux actuellement captifs dans le monde entier.

L’Association Japonaise des Zoos et Aquariums (JAZA) et le Musée de la Baleine de Taiji (où la petite delphine albinos Angel et d’autres dauphins arrachés à leur famille lors de chasses au rabattage se trouvent confinés), tolèrent activement, exploitent et subventionnent captures et massacres à Taiji.

Nous exigeons que l’Association Mondiale des Zoos et Aquariums (WAZA) expulse la JAZA de ses rangs et prennent des mesures conséquentes pour arrêter ces crimes, plutôt que de sussurrer du bout des lèvres qu’elle s’oppose à de telles pratiques.
La captivité n’est jamais « humaine » pour les cétacés ! N’achetez pas de billet pour un spectacle de delphinarium ou une séance de « nage avec les dauphins » en piscine.

Les chasses au rabattage à Taiji sont PAS une tradition japonaise. Elles n’existent que pour fournir de gros profits aux pêcheurs impliqués et aux entreprises qui achètent des dauphins vivants pour leurs installations. Les chasses ont commencé en 1969, à l’instigation de SeaWorld. Plusieurs autres villes japonaises (Iki et Futo) ont renoncé à ces chasses. Les arguments des tueurs de Taiji qui prétendent que leurs opposants foulent au pied leur « culture alimentaire » ou leurs « anciennes traditions » est sans fondement.

Nous allons envoyer un message pacifique mais ferme à la WAZA, au Gouvernement japonais et aux grandes industries japonaises et leur dire nous ne tolérons pas la poursuite de ces captures et massacres annuels.
Nous ne ferons pas de déclarations anti-japonaises. La plupart des Japonais ne savent rien de ces horreurs et s’y opposent dès qu’ils en apprennent l’existence.

Nous soutenons le droit du peuple japonais à être informé sur la contamination de la viande de dauphin et de baleine et nos préoccupations incluent donc également le bien-être de la population du Japon, qui doit recevoir de son gouvernement la garantie de ne pas consommer une viande gravement polluée par les PCB et le mercure.

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Angel

Message de Ric (2)
La dernière saison de chasse à Taiji a été brutale. Partout dans le monde, les gens ont réagi dans la presse internationale lorsque des centaines de dauphins ont été rassemblés dans la Baie de Taiji.

L’un de ces dauphins, Angel, est devenu le symbole de la férocité de cette chasse. Elle nous a aidé à rassembler l’opinion et à galvaniser la lutte contre ces pratiques inhumaines. Nous mettrons donc en évidence le sort d’Angel cette année, avec notre nouveau slogan: « Libérer, puis célébrez: une nouvelle ère pour la compassion envers les dauphins ».

Au nom d’Angel, le bébé dauphin albinos qui a été arraché à sa mère et à sa famille pour être exhibée comme une curiosité dans le célèbre Taiji Whale Museum, nous aimerions vous inviter à mettre en place votre propre événement « Journée du Dauphin Japonais » ou de rejoindre une manifestation près de chez vous.

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Les activistes japonais s’opposent aussi à ces atrocités

Le JDD dans le monde

Liège :
https://www.facebook.com/events/312429948928493/?fref=ts
Anvers :
https://www.facebook.com/events/686797814743745
Paris :
https://www.facebook.com/events/1455776361344805/
Ailleurs :
https://mapsengine.google.com/map/edit?mid=zhv8rpEC_fU8.kbGeJVK3bULI

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Taiji : le camp d’extermination

Ce qui se passe à Taiji

Près de 1.500 dauphins ont été rabatus dans la Baie de la Honte durant la saison 2013-2014.
834 d’entre eux ont été massacrés.
158 ont été gardés pour les delphinariums.
457 ont été relâchés seuls, sans leurs parents ni leurs amis, parfois si jeunes qu’ils n’étaient pas encore sevrés.
On a retrouvé leurs corps un peu partout sur les rochers quelques jours plus tard.
Sans famille, un dauphin n’est rien.

En 2014-2015

1.938 meurtres autorisés.

Taiji Dolphin Drive Fishery Catch Quota for 2014/2015

134 Pacific white-sided dolphins;

450 Striped dolphins;

509 Bottlenose dolphins;

400 Pantropical spotted dolphins;

261 Risso’s dolphin;

114 Short-finned pilot whales;

70 False killer whales.

taiji-trusiops-massacre-17-12-2012

Lire aussi :

https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/2014/01/05/comment-le-japon-tue-ses-dauphins/
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/08/09/massacre-a-taiji-saison-2013-2014/
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/2013/09/06/taiji-dauphins-captures-6-septembre-2013/
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/2013/09/14/taiji-12-septembre-les-images-du-massacre/
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/2013/09/14/taiji-12-septembre-premier-massacre-de-globicephales/
http://www.dauphinlibre.be/japon-taiji-massacre-2012.htm
http://www.dauphinlibre.be/japon.htm

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Mère et enfant. L’une sera tuée, l’autre gardé pour les shows.

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Kim Kardashian nage avec les dauphins

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Kim Kardashian et les dauphins

J’ignorais jusqu’ici l’existence de cette dame mais à lire l’article, elle semble assez connue. Après divers autres « people », c’est donc au tour de Kim Kardashian de se laisser tirer par la nageoire d’un dauphin esclave capturé à Cuba ou aux Iles Salomon.

Que l’on sache d’abord que les dauphins détestent qu’on les tiennent par la nageoire. En mer, quand vous nagez avec des dauphins libres, il faut prendre bien soin de ne pas les toucher. C’est eux qui, le cas échéant, prendront l’initiative d’entrer en contact physique avec vous.
Mais il ne faut en aucun cas limiter leurs mouvements en s’accrochant à eux ou en les entourant dans vos bras.

Les cétacés doivent régulièrement remonter en surface pour respirer. Quand quelqu’un semble les en empêcher, ils peuvent se mettre à paniquert et se montrer agressifs.
Heureusement, les Tursiops que Kim a côtoyé sont drogués, affamés, maltraités de toutes les façons et trop malins que pour risquer une punition en s’en prenant à une touriste…

 

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Kim Kardashian et le dauphin dressé

Le Mexique abrite aujourd’hui un nombre insensé de delphinariums. Tous sont gérés par une dangereuse mafia locale qui ne se soucie en rien du bien-être animal. Cautionner leurs spectacles est inadmissible.
Et que le prétexte de l’ignorance ne viennent pas ici justifier les actes de ceux qui, en vacances, s’offrent une séance de « nage avec les dauphins » au Mexique, au Portugal, en Egype ou ailleurs.
Comme la plupart des gens, Kim Kardashian dispose d’une connection internet. Il n’est donc pas trop difficile pour elle de s’informer un peu.

C’est d’aileurs le moment idéal pour rappeler à tous les vacanciers de ne jamais, nulle part, céder à la tentation de visiter un delphinarium.

 

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Luna la delphine après usage

 Pour l’anecdote (en 2001) :
« Le Dolphin Learning Centre (FINS) propose ainsi depuis peu toute la gamme des services de « dolphin therapy  » et de « dolphin swimming » dans un complexe récemment mis en place au sein de l’Hôtel La Concha, sur la plage de la La Paz au Mexique.

Au mois de janvier 2001, huit dauphins Tursiops ont été sauvagement capturés dans la Baie de  Magdalena (Océan pacifique) et amenés sur place, afin de servir la santé humaine et de nager avec les touristes.
Plusieurs spécialistes qui ont pu voir les installations ont déclaré qu’elles étaient les pires que l’on puissent trouver dans le pays.
Les dauphins y survivent dans des conditions épouvantables : l’eau est si peu profonde – moins de cinquante centimètres – qu’il est peu probable que les dauphins survivent aux chaleurs de l’été. L’embarcadère voisin qui mène vers les bateaux est extrêmement bruyant et fréquenté, tandis que la sortie des égouts voisine rend hygiéniquement inacceptable l’eau où nagent les dauphins.

Le 3 février 2001, l’un de ces huit dauphins est mort.
Il s’agissait d’une femelle baptisée « Luna  » qui avait environ 8 ans et mesurait 2,30 mètres. Luna est décédée au terme d’une « maladie gastrique », a indiqué le directeur du Centre, le Dr. Javier Enriquez, mais depuis que son autopsie a pas été réalisée, il semble que la cause du décès soit le stress du aux conditions scandaleuses dans lesquelles ces animaux ont été transportés. Des images montrent l’un des responsables en train de taper au marteau sur une caisse qui contient un dauphin ! Quant au bébé de Luna, il refuse de s’alimenter et mourra sans doute dans les prochains jours… »

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Royal Swim Cancun !

Le FINS a disparu mais à sa place, mille autre centres ont fleuri comme des pâquerettes sur un fumier d’argent.
Pour 160 euros, vous pourrez bénéficier à Cancun du « Royal Swim with Dolphins ».

« Ce qui rend le Royal Swim différent de tout autre programme de nage avec les dauphins est la fameuse poussée du pied, où deux dauphins vous éjectent hors de l’eau. Impressionnant ! Le programme de dauphin interactif comprend également le « dorsal tow », où deux dauphins vous tirent à travers l’eau cristalline tandis que vous vous accrochez à leurs ailerons.
Nos sympathiques dauphins vous salueront, vous donneront une poignée de main, des embrassades et des baisers et de vous montreront tous les jeux passionnants auxquels ils aiment se livrer à Cancun Isla Mujeres.
Pendant que vous êtes à Cancun, découvrez l’expérience uniques de nager avec les dauphins, les requins, les raies, et beaucoup d’autres mammifères marins. Profitez de notre club de plage situé dans un environnement naturel de la belle Isla Mujeres à Cancun au Mexique ».

Il semble bien que c’est le programme  que Kim Kardashian s’est offert.

 

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Kim Kardashian

Rapports :

Cliquer pour accéder à Alaniz.wspaReporteDelfinesMexDReng1010.pdf


http://www.huffingtonpost.com/candace-calloway-whiting/adfasdf_b_4851026.html

Sources :
http://www.melty.fr/kim-kardashian-nage-avec-des-dauphins-un-scandale-pour-la-peta-a318468.html
http://www.calgaryherald.com/news/Kardashian+faces+waves+criticism+after+riding+dolphin+Mexico/10084053/story.html

Dauphins Libres :
http://www.dauphinlibre.be/lapazfr.htm


Helga Heidrich à Marrakech : l’espoir des animaux

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Helga Heidrich ! J’entendais son nom depuis si longtemps !
Comme tout le monde, j’avais vu passer les images terribles de chiens des rues tués à la strychnine ou à coups de fusil, j’avais vu les ânes à l’agonie abandonnés le long des routes comme des outils usagés. Comme tout le monde, j’avais entendu les appels de cette citoyenne allemande implantée au Maroc et qui luttait depuis des décennies pour aider ces malheureux. C’était un peu la Madonne des Chiens de Rue, comme Jane Goodal est celle des chimpanzés.

Mais il y a tant de souffrances dans le monde, n’est pas ? Si peu de temps pour s’en occuper. Et si peu d’espoir, aussi.
Si peu d’espoir ? Pas sûr….

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En juin dernier, j’ai eu le privilège de rencontrer cette grande figure de la défense animale, dans le nouveau refuge qu’elle a construit à une vingtaine de kilomètres du centre de Marrakech.

Son fils vient me chercher dans une voiture toute cabossée. Au terme du parcours sous 45°, je découvre un espace immense, semé de larges enclos parfaitement entretenus où se reposent de leurs souffrances plus d’une centaine de rescapés de tous poils et toutes plumes.

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Les chiens m’accueillent avec enthousiasme, battant de la queue, gambadant en tous sens, me léchant les mains, aboyant gaiement. Le dromadaire vient me saluer d’un air plein de noblesse. Les ânes se laissent pensivement gratouiller la crinière. Les moutons et les chèvres se tiennent à l’ombre, plus timides.

Dans leurs nouvelles et vastes cages, les singes magots paraissent un peu stressés. Depuis l’arrivée d’un mâle récemment sauvé, l’ambiance n’est plus la même. Cela va s’arranger, bien sûr, et bientôt, très bientôt, un magnifique sanctuaire arboré, agrémenté de rochers et d’un plan d’eau pourra accueillir ces macaques berbères.

Des chevaux, des mulets, un chien à trois pattes qui bondit gaiement, et même un paon, tous semblent bien nourris, heureux et apaisés. Helga gère ce petit royaume avec l’aide de son fils Marc, d’un ouvrier du pays et quelquefois de bénévoles. Elle me reçoit dans sa demeure austère, au sommet d’une colline écrasée de soleil. Au loin les collines nues, érodées, qui ne demandent pourtant qu’à reverdir.

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« Il n’y a plus d’arbres ici, ni d’herbe. Tout a été coupé pour le bois de chauffage avant que nous arrivions. Et nous manquons terriblement d’eau, m’explique Helga. Nous avons bien un puits, mais il descend jusqu’à 160 mètres et sans pompe ni électricité, c’est difficile d’en remonter des seaux à mains nues ! ».

Un générateur à essence poussif assure pour l’instant le minimum. Quant à l’eau, on la livre par camion dans des containers en plastique. Mais ce n’est pas suffisant.

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– «Dès que nous pourrons acheter une centrale solaire, la pompe fonctionnera» précise Marc. «Des arbres, du foin, de l’herbe pourront être plantés partout et transformer ce désert en jardin. Nous pourrons enfin faire bâtir ce sanctuaire géant dont nous rêvons pour nos macaques ».

-« Impossible de les remettre en forêt ? »

– « Impossible, malheureusement. On les a brisé dès l’enfance. De plus, leurs sociétés sauvages sont très complexes, fondées sur le rang de la mère. Il serait difficile pour eux de s’y réintégrer».

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Et puis, il y a les adoptions. Tous ces animaux qu’on apporte, où repartent-ils ?

-«Le plus souvent nulle part. Ils restent ici. Qui voudrait d’un vieil âne ou d’un chat mutilé ? Eux-mêmes n’aiment plus être déplacés, ils sont devenus trop vieux ou trop fragiles. En revanche, on peut les parrainer et venir leur rendre visite !

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Beldy goes to New York !

Même pour ceux qui sont adoptables, la situation n’est pas simple au Maroc.
Bien sûr, il existe des associations de protection animale et d’excellents vétérinaires, qui nous aident. Certains citadins apprécient les animaux de compagnie, mais les chiens de rue, personne n’en veut, sauf de rares étrangers de passage. Nous aimerions rendre l’adoption internationale plus simple, tout en la contrôlant de façon stricte. A cet égard, nous avons déjà eu de beaux succès.
Beldy, l’un de nos protégés, est parti aux Etats-Unis. Mais si ! Je vous assure ! J’ai sa photo à l’arrière d’une Cadillac. Vous imaginez cela ? Un chien de rue de Marrakech tout pouilleux roulant en limousine !»

L’image la fait sourire. Mark enchaîne :

«Notre mission, c’est d’aider les animaux domestiques en difficulté. Mais c’est aussi de prévenir la vente d’espèces gravement menacées dans les souks. Dans un pays tel que le Maroc, la protection des animaux reste encore une cause largement méconnue, malgré l’influence d’Internet. Nous devons continuer à sensibiliser les gens, de tous les milieux».

 

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Photo Facebook


Car ce n’est pas la misère qui rend cruel.
C’est l’ignorance. C’est l’indifférence à la douleur de l’autre, quel qu’il soit, humain ou non-humain. En Inde, les Bishnoïs sont extrêmement pauvres, ils mènent une vie très rude. Mais ils ne maltraitent aucun animal. Ni ne détruisent la nature.
Au Maroc comme dans tant d’autres pays, l’information est déficitaire, les gens croient que les «bêtes» sont des machines. Le mulet souffre pourtant autant que nous quand on le bat. Et il ne travaille certainement pas mieux lorsqu’il est affamé ou à demi mort de soif. Un animal heureux est un animal fort.

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«Mais sans moyens, ce combat difficile», soupire Helga. «Nous aurions besoin de plus de publicité, d’un plus grand site Internet. Et de l’argent surtout pour payer les croquettes, le fourrage, les soins vétérinaires. De l’argent pour sauver plus d’animaux encore. De l’argent pour engager des jeunes du pays qui pourront nous aider à construire le plus beau de tous les refuges».

Helga parle avec conviction, elle s’emporte, elle rit, elle se met en colère mais jamais elle ne désespère. Sa force morale semble inébranlable. Cette femme est un monument de courage et de détermination. Cela fait pourtant tellement d’années qu’elle se bat, tellement d’années qu’elle doit faire face chaque jour à des spectacles atroces mais qu’elle opère aussi des sauvetages magnifiques.

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Marrakech, elle connaît ! Et tout le monde la connaît. Il faut l’entendre plaisanter en arabe avec l’accent allemand avec les employés de la clinique vétérinaire où le jour suivant, nous allons déposer un petit chien totalement décharné couvert de parasites. Dans une semaine, il sera retapé.

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Helga est une visionnaire, aussi, car elle sait qu’un jour, elle gagnera cette bataille.
Le Maroc change. C’est un pays moderne, ouvert aux idées neuves, qui promeut les énergies douces. Un jour ou l’autre, il ne pourra que montrer l’exemple en matière de protection animale et de sauvegarde des espèces menacées aux autres pays du Maghreb.
Même s’il reste encore beaucoup à faire pour changer les mentalités et faire simplement appliquer les lois….

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C’est pour cela qu’il faut soutenir Helga. Son combat est le nôtre.
Nous devons aider ces chevaux, ces mulets vacillant sous la charge. Nous devons aider ces chats à l’abandon, ces chiens jetés dans des bennes à ordure, ces ânes abandonnés, ces rapaces à la longe, ces tortues, ces iguanes, ces cobras, ces reptiles rares exhibés ou vendus sur les marchés.

Nous devons aider ces singes drogués, battus, qui restent enfermés dans des caisses de bois minuscules sur la place Jemaâ el-Fna sous un soleil de plomb et qui n’en sont tirés que pour être perchés sur les épaules de touristes hilares.

Yvon Godefroid.
Juin 2014
(A suivre… )

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Fondation Helga Heidrich
Route Régional 212 C.R. Agafay, Douar Ait Dauod, Région Ait Timour 40000 Marrakech.
http://www.fhh-sos-animaux.com/?lang=fr

Bitte-Helfen-Sie

Pour aider concrètement en versant un don, en devenant membre ou parrain d’un animal :
http://www.fhh-sos-animaux.com/?page_id=1429&lang=fr

L’histoire de Sunny-Boy
http://www.fhh-sos-animaux.com/?p=3272&lang=fr

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Sunny-Boy, le chien à 3 pattes

 

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L’histoire de Whisky
Un texte d’Helga Heidrich

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Salut tout le monde, j’ai envie de vous hennir quelque chose :
Je suis un petit bébé âne et m’appelle Whisky. Il y a quelques mois j’ai été très gravement blessé, ma patte avant toute fragile était cassée et perforée – et personne ne voulait de moi ! J’ai donc été abandonné…
La nuit, j’avais affreusement peur, j’entendais des sangliers rôder autour et même les chiens errants commençaient à m’entourer ! Une nuit, un énorme orage s’est abattu sur moi, des pluies torrides… Avec mes dernières forces je mes suis plaqué contre un arbre pour que les masses d’eau ne m’emportent pas.

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Mais j’ai eu de la chance dans mon malheur. À cause de la tempête une piste n’était pas praticable le lendemain, et une voiture est passée. Oh mon dieu, j’ai henni aussi fort que je pouvais. Et on m’a entendu. Deux hommes ont fait demi-tour et lorsqu’il ont vu ma blessure, ils m’ont embarqué. Ils m’ont donné de la paille et de l’eau propre. Mais ma jambe me faisait tant souffrir !

2 special ambulance

L’un des hommes a téléphoné et une autre voiture est arrivée, m’a chargé et conduit dans une ville. Oh là là, jamais encore je n’avais vu autant de voitures !! Mais même pas peur ! Nous nous sommes arrêtés devant une clinique vétérinaire où on m’a obtenu un rendez-vous pour le lendemain matin. Nous sommes repartis et j’ai découvert mon nouveau foyer, plein d’animaux : chevaux, ânes, chiens, chèvres, moutons, chats, singes, paons, perroquets, dromadaires, sangliers et, et, et….

Ensuite ma blessure fut nettoyée des parasites, des vers, du pus, puis soignée et pansée. J’étais très sage. Et enfin de la nourriture ! Même des carottes et des pommes se trouvaient dans mon box, hmmm. Je n’en avais jamais mangé auparavant.

Et je pouvais dormir !! J’ai dormi si tranquillement sur ma paille comme je n’avais pas dormi depuis longtemps. Le lendemain matin donc départ direction clinique. Le véto a regardé ma jambe et a dit «ah, ça n’a pas l’air terrible ! » Et l’heure de la vérité était arrivée : les radios ont démontré que ma jambe était cassée. Normalement cela signifie la piqûre fatale !!!

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Mon dieu, qu’est-ce que mon petit cœur a battu tellement j’ai eu peur, parce que je suis encore si petit, si jeune… Mais soudain j’ai entendu avec mes grandes oreilles : « OK, si tu le souhaites, je suis prêt à tenter une expérience pour toi : une opération. » – Oui mes amis, vous avez bien lu ! Moi, le petit Whisky, ai eu la chance d’être opéré, alors qu’au Maroc on n’opère pas les ânes !!! Mais pour moi on était prêt de le faire ! Alors j’ai assemblé tout mon courage.

L’opération a duré une heure. Ensuite on m’a récupéré, et peu de temps après j’ai même eu droit à manger !
J’ai pris mon mal en patience lors des voyages en voiture, des piqûres, soins et bandages au quotidien, car à chaque fois j’ai eu droit à des friandises, juste après. J’ai alors supporté ce « plus petit mal » tous les jours !
Et , au bout de six semaines et une radio de contrôle, je peux vous annoncer la bonne nouvelle : mon os s’est restitué à merveille, ma blessure est pratiquement guérie, aucune infection, et dans bientôt, la plaque et les vis seront enlevées – et je serai complètement rétabli !!

Je remercie de tout cœur tous mes nouveaux amis de la clinique, et particulièrement mon véto favori, le Dr. Lamrani ! Comme j’ai pu entendre avec mes longues oreilles, il y a les hommes sur terre qui ont un cœur pour les animaux ! C’est à ceux-ci que je voudrais hennir 1001 Merci’s et leur envoyer plein de bisous d’âne !!
Depuis quelques semaines, j’ai un nouvel ami: Puschkin.
Il a été abandonné dans la même région comme moi.

Votre Whisky

15 the next, please

Fondation Helga Heidrich SOS Animaux
Succes – Storry from Morocco: Whisky

 


Ligue des Familles : un concours pour aller voir les dauphins de Bruges !

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La prison aquatique de Bruges. Plus de 20 dauphins sont morts sous ce dôme.


Le Ligueur  lance aujourd’hui un concours qui permettra à des familles de 4 personnes d’aller voir d’autres familles psychiquement détruites au delphinarium de Bruges.

Le Ligueur est le journal de la Ligue des Familles, une honorable organisation belge qui « défend des propositions politiques de soutien à la parentalité, encourage des solidarités collectives entre citoyenparents et permet des échanges d’expériences individuelles de parents ». Nul doute qu’elle ne s’applique à cette mission avec zèle et efficacité.

 

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Roxanne et Bruce, mort au bout de 4 jours

La delphine Roxanne et son bébé seront certainement les vedettes de cette belle visite offerte par  Le Ligueur.
Quel spectacle émouvant ! Quelle tendre maman ! Quel mignon delphineau !

Mais sait-on que Roxanne fut arachée à sa famille dans le Golfe du Mexique en 1988, qu’elle a vu ses frères mourir l’un après l’autre après la capture et que d’innombrables grossesses lui ont été imposées, années après années, car « quand un dauphin naît, cela veut dire que les dauphins sont heureux » mais surtout qu’ils font grimper le chiffre d’affaires.

Heureuse ?
Roxanne a aussi vu mourir Flo, sa fille bien-aimée décédée à 13 ans en 2010. Elle a vu partir à jamais ses enfants Gorki, Luna et Marco, expédiés vers d’autres prisons aquatiques. Elle a perdu Iggy, Simo, puis ses jumeaux en 2011 et enfin Bruce, mort à l’âge de 3 jours en 2012.

Quant au bébé qui vient de naître, s’il survit, il finira à son tour par être expédié à jamais loin de sa mère. Chez les dauphins libres comme chez nous, les contacts familiaux persistent toute la vie et les mères font le deuil de leur enfant mort…

NOTE 3 juin 2014 : le petit dauphin est mort au bout d’une semaine.

 

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Yotta : une fausse couche a failli la tuer. A-t-elle eu d’autres bébés morts depuis, que l’on nous aurait caché ?

 

Comment la Ligue des Familles peut-elle encourager un tel  spectacle ? Des dauphins blêmes, malades, drogués, souvent inséminés et maintenus toute leur vie sous un dôme dans une piscine chlorée d’où l’on ne voit le soleil qu’à travers des vitres ?

Comment peut-elle encourager une industrie esclavagiste qui désinforme systématiquement les enfants sur la vraie nature des dauphins et leur fait croire qu’ils sont de gentils toutous saluant de la nageoire ?

Une organisation aussi soucieuse de parentalité devrait proposer au contraire les voyages éco-responsables, où des familles humaines pourraient s’émerveiller du bonheur d’autres familles cétacées, nageant libres et joyeuses dans un océan sans limite.

Les opérateurs de whale-watching respectueux, animés par des scientfiques, ne manquent pourtant pas en Europe, tout près de chez nous.  Voilà un beau cadeau de concours que la Ligue aurait pu offrir !

 

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Grands dauphins à Cherbourg. Photo Florent GECC

Les dauphins sont des êtres sensibles et supérieurement intelligents. Ils aiment leurs enfants autant que nous et leurs liens familiaux sont d’une intensité extrême.
Merci à la Ligue de respecter cela à l’avenir !

 

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A Bruges, 4 dauphins sur 4 ont été capturés en mer.

Site du concours :
https://www.laligue.be/leligueur/concours/concours-236-gagnez-un-de-nos-6-packs-famille-pour-le-boudewijn-seapark

Dix bonnes raisons de ne pas aller dans un delphinarium :
http://www.blog-les-dauphins.com/10-bonnes-raisons-de-ne-pas-se-rendre-dans-un-delphinarium/

Les dauphins ne jouentpas au ballon !
http://www.dhnet.be/actu/belgique/les-dauphins-ne-jouent-pas-au-ballon-53af89bf3570c0e74345931d

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Beachie à Bruges, malade des bronches à cause du chlore


Coupe du Monde : des dauphins jouent au foot tous les jours !

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A l’heure où le Mundial sature tous les médias, rappelons que les humains ne sont pas les seuls à jouer au ballon.
Des dauphins le font aussi, 2 ou 3 fois par jour, sous la contrainte de la faim et du dressage, lors de shows de cirque obscènes.

Rien qu’en Europe, dans 15 pays de l’Union, 34 delphinariums enferment plus de 300 petits cétacés, orques, dauphins, bélugas et marsouins. Ces mammifères marins nés pour l’océan libre alimentent une industrie du loisir formidablement lucrative.

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Il suffirait pourtant de modifier deux Directives européennes pour interdire à jamais ce marché criminel, qui se développe aujourd’hui dans le monde entier au prix de grandes souffrances.

Afin d’exiger de l’Union Européenne qu’elle mette fin aux delphinariums, une manifestation spectaculaire se tiendra au pied de l’Atomium le 28 juin 2014 à 14heures.

Ric O’Barry, ex-dresseur de dauphin Flipper et acteur principal du film «The Cove» sera présent en Belgique à cette occasion.

 

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Infos complémentaires :
https://freedolphinsbelgium.wordpress.com/2014/06/09/pour-une-europe-sans-delphinariums-manifestation-a-bruxelles/

 

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Photo 1 :
En mer, aucun dauphin ne joue au ballon. Pourquoi montrer cela aux enfants ?
Ici, à Duisburg. Ivo, le joueur de foot, a été capturé en mer. Il a survécu à l’enfer du delphinarium d’Anvers avant d’échouer en Allemagne.

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Photo 2 :
Le delphinarium de Bruges est contraint par un avis de la Commission du Bien-être Animal d’élargir ses installations et de renforcer l’enrichissement environnemental de ses captifs. Au lieu de quoi, il acquiert aussitôt deux nouveaux dauphins et laisse mourir le vieux Beachie, malade des poumons et à moitié fou.
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Photo 3 :
Cette orque du Marineland d’Antibes a les dents brisées à force de ronger les barreaux de sa cage. Il s’agit de Wikie, la mère de Moana (née par insémination artificielle) et de Keijo (né de l’inceste).

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Photo Hellen


A propos de la manifestation de 2013 :

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-planete/2013/06/15/dauphins-orques-belugas-liberons-les-cetaces-captifs-243203

 

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For a dolphinaria-free Europe : demonstration in Brussels 2014

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On the 28th of June 2014, an important demonstration will take place in Brussels to demand the closure of all the dolphinaria in Europe.
This event will bring together hundreds of dolphin defenders from all around the world. They will meet at the Atomium around Ric O’Barry, the former trainer of Flipper and main actor of « The Cove », and they will demand – like last year – to urgently stop the slavery of cetaceans in Europe.

 

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Currently, 15 countries within the EU are housing 34 dolphinaria, places that exhibit more than 300 small cetaceans, orcas, belugas, dolphins and porpoises. These places are selling circus shows to children, photo or contact sessions, therapies or «swimming with dolphins» sessions.

Annex A of the Directive No.338/97 of the European Council normally prohibits any commercial use of these marine mammals. But an exception exists in the text, an exception which allows their importation for scientific, educational or conservation purposes. This article should be suppressed, as dolphinaria do not contribute at all to science, education or protection of the species. EC Directive 1999/22 also requires – for all the animals in zoos – an environment that is as close as possible to the conditions of life in their natural environment.

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The most recent scientific research tells us that it is strictly impossible to give those cetaceans the exact same life than the one they have in the ocean. Nothing can imitate the wind, the waves, the algae, the fish, the space or the pressure in the depths. Nothing can replace the joy to be hunting together and to travel far.

Nothing can replace the complex and friendly societies of these marine creatures, with such a high intelligence and a deep sensitivity.
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To keep these lucrative attractions in Europe these days encourages the emerging countries (China, Middle East, Iran, Iraq, Pakistan, Vietnam, Thailand) to open hundreds of new aquatic prisons and to increase the catches in Japan, Russia, Cuba, Mexico or the Solomon Islands.

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In the US, the film «Blackfish» is shaking SeaWorld and, with it, all the captivity industry. Certain schools refuse to send their kids to the delphinarium, rock stars boycott the shows, members of parliament suggest laws to ban captivity.

It is time for Europe to follow the same path and to put an end, once and for all, to this degrading industry, that inseminates dolphins like cattle, imprisons them in bare tanks and misinforms the public about the real life of cetaceans.

 

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Informations :
https://www.facebook.com/events/754282354598398/

Petition
https://secure.avaaz.org/en/petition/All_dolphinaria_must_be_closed_in_Europe/

 

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Le cauchemar de SeaWorld : une loi contre la captivité des orques !

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Dans un geste surprenant qui ne manquera d’envoyer des ondes de choc dans toute l’industrie des cétacés captifs, un député de Californie propose des mesures législatives pour interdire les spectacles d’orques au SeaWorld de San Diego.

Richard Bloom, membre de l’Assemblée d’État (Santa Monica) a présenté ce vendredi 7 mars 2014 une loi sur le bien-être et la sécurité des orques. Cette loi rendrait illégal le fait de «détenir en captivité, ou d’utiliser une orque sauvage capturé ou élevé en captivité à des fins de performance ou de divertissement ». Le projet de loi interdirait également l’insémination artificielle des orques en captivité en Californie et bloquerait l’importation de sperme d’orque en provenance d’autres États. Les contrevenants seraient passibles d’une amende allant jusqu’à 100.000 $ et/ou de six mois de prison.

« Il n’existe aucune bonne raison d’exhiber des orques captives à des fins de divertissement », a déclaré le député Bloom avant la conférence de presse qui se tiendra au Santa Monica Pier. « Comme les éléphants, ces belles créatures sont beaucoup trop grandes et trop intelligentes que pour être confinées dans de petits enclos en béton toute leur vie. Il est temps de mettre fin à cette pratique consistant à maintenir des orques en captivité pour l’amusement des humains ».
Selon Bloom, sa loi serait « la plus complète jamais votée pour la protection des orques en captivité aux Etats-Unis depuis 40 ans. »

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Aux termes du projet de loi, les 10 orques maintenues captives dans les bassins de SeaWorld San Diego, le seul établissement de Californie qui possède des cétacés, devraient être réhabilitées et remises en liberté si la chose est possible. Dans le cas contraire, les animaux seraient « transférés dans un enclos marin  ouvert au public mais sans qu’is soient contraints à des shows ou autres activités de divertissement. »
Seraient exemptées de cette législation les orques échouées détenues à des fins de réhabilitation après une opération de sauvetage ou à des fins de recherche. Mais même ces animaux devront être remis à l’eau ou envoyé dans une baie marine.

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Ce n’est pas la première fois que les législateurs d’État ont cherché à interdire la captivité de l’épaulard, le plus grand dauphin du monde. La Caroline du Sud a adopté une loi en 1992 contre la captivité des dauphins et des marsouins suite aux efforts déployés par la Humane Society pour bloquer l’ouverture d’un delphinarium à Myrtle Beach.

Le mois dernier, l’Etat de New York, par la voix du sénateur Greg Ball a présenté un projet de loi visant à interdire toute orque captive dans cet état. Bien sûr, il n’y a pas d’orques en captivité en Caroline du Sud ni à New York, ce qui rend le projet de loi californien bien moins symbolique et plus concret.

Au moins cinq pays dans le monde, à savoir l’Inde, la Croatie, la Hongrie, le Chili, le Costa Rica et la Suisse, ont également interdit toute captivité des cétacés.

connyland-babyLe delphinarium de Connyland, aujourd’hui fermé

Le Dr Naomi Rose, spécialiste des mammifères marins à l’Animal Welfare Institute, a déclaré que le projet de loi a été inspiré par le documentaire Blackfish.
« L’effet Blackfish n’a jamais été aussi évident que dans ce cas-ci, a déclaré la scientifique,  « C’est ce qui a conduit à cette première proposition législative sérieuse pour interdire l’exhibition en captivité de cette espèce très intelligente et sociale». Ajoutant : « SeaWorld devrait se joindre à cet effort plutôt que de continuer à combattre. Ils peuvent se replacer dans le bon sens de l’histoire ».

Le député Bloom a demandé à Gabriela Cowperthwaite, la réalisatrice de Blackfish, de l’aider pour son projet de loi. Celle-ci s’est alors tourné vers le Dr Naomi Rose.
« Nous ne sommes pas à l’origine de cette proposition de loi » explique la chercheuse « Mais dès que l’on a fait appel à nous, nous nous sommes plongé de tout coeur dans cette initiative en choisissant les termes juridiques, en fournissant l’information factuelle et en faisant appel à la communauté scientifique».

Naomi Rose a également invité d’anciens dresseurs de SeaWorld qui apparaissent dans le film Blackfish à  soutenir ce projet de loi. Rose, Cowperthwaite, et d’anciens dresseurs de SeaWorld, Carol Ray et John Hargrove, ont comparu avec le député Bloom lors de la conférence de presse du vendredi 7 mars.

Blackfish

Si le projet de loi est voté, SeaWorld devrait alors considérer le succès commercial d’autres aquariums qui ne gardent pas de cétacés dans leurs piscines. L’Aquarium de Monterey en Californie du Nord, par exemple, est régulièrement bondé de visiteurs, sans qu’un seule orque, béluga ou dauphin soit en vue.

En Caroline du Sud, où les orques ne divertiront sans doute jamais le public, le personnel de l’Aquarium de Charleston dirigent régulièrement les visiteurs vers les eaux locales s’ils veulent voir des dauphins.

Le journal « Post and Courier » de « Charleston racontait qu’en 2010, lorsque des touristes demandaient à voir les dauphins de l’aquarium, le directeur de l’établissement, Kevin Mills souriait en répondant : «Eh bien, il suffit de marcher sur notre terrasse d’observation et vous pouvez les voir, en train de nager librement dans le port »

MontereyBayAquariumBackviewMonterey Aquarium

D’après l’article de David Kirby
http://www.takepart.com/article/2014/03/06/seaworlds-worst-nightmare-calif-lawmaker-propose-ban-orcas-captivity

seaworld-kanduMort de Kandu

Réaction de SeaWorld
A court d’argument face à la proposition de loi interdisant la captivité des orques en Californie, SeaWorld ose traiter son initiateur, le député Bloom et tous ceux qui le soutiennent, en ce compris la cétologue de réputation internationale, le Dr Naomi Rose, « d’activistes extrêmes ». SeaWorld use à dessein de ce mot pour défendre ses intérêts commerciaux et susciter la peur chez les Américains en assimilant les associations de défense animale à Al Qaeda.
Cette attitude marque un profond mépris quant au mouvement de fond qui partout dans le monde, fédère des millions de citoyens bien informés, enfants, jeunes, personnes âgées, considérant en leur âme et conscience que l’esclavage des animaux dans les cirques et les zoos doit prendre fin au XXIème siècle. Nous ne sommes PAS des activistes : nous sommes les défenseurs des animaux non-humains et quoiqu’en dise SeaWorld ou d’autres entreprises commerciales du même acabit, rien ne pourra arrêter ce mouvement d’opinion mondial !

SumarMort de Sumar, avec son amie Orkid à ses côtés

Lire aussi :
Planète Info
Les sales petits secrets de SeaWorld
Les orques du Marineland d’Antibes
Il est en effet intéressant de noter qu’outre Corky, qui pleure lorsqu’elle entend la voix de sa mère, le SeaWorld de San Diego détient également une orque française, la jeune Shouka.

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Beachie in Bruges : just an “old” and sick dolphin ?

An article of the Flemish newspaper Het Nieuwsblad tells us that Beachie, the 31-year-old male dolphin at the Boudewijn Seapark in Bruges, had to undergo a CT-scan in October.

The medical exam took place at the Causus Clinic in Oudenburg. It seems the vet in charge, Piet De Laender, wanted to find out more about the age-related diseases amongst dolphins.

For some time now, the trainers had noticed that Beachie was behaving differently. They contacted Piet De Laender (Assebroek), a veterinarian specialized in exotic pets in who regularly checks on the inmates of the dolphinarium. The dolphin was sleeping half of the time and was no longer able to perform jumps during the shows.

“Beachie is already 30”, says insidiously De Laender, “and he suffers from age-related diseases”, implying that the death of this “old” dolphin could be a predictable and normal thing. He adds : “But he is not the oldest resident of the dolphinarium”. “Puck is already 47. I wanted to carry out these tests to detect the diseases that could be associated with Beachie’s age.”

beachie-dolphin-scanBeachie scan

Piet de Laender has asked the University of Ghent to do a scan. But Beachie, who has become obese because of captivity, was too heavy to move. “That’s why I had to find an alternative solution”, explains the vet. “Finally I found a closer solution, at the Causus Clinic in Oudenburg. The doctor Koen Vandendriessche has warmly welcomed us. The CT-scan went very well.

According to the vet, Beachie is also the 1st dolphin that has ever experienced this type of exam. He’s now waiting for the images before making a judgment about the health of his patient. As far as we can see on above video,  CT Scan mainly focused on lunges and respiratory system.

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De Laender doesn’t mention this point. “We have been able to lift him out of the water using a sort of elevator”. “The dolphin has been wrapped during the transport to avoid injuries and the trainers have kept his skin constantly moist. For a long-distance transport, dolphins are often kept one or two days out of the water.”

Waching with attention images of the video, it seems Beachie is completley stonned. He seems under tanquillizer. Not a move, not a thrill. But he is awake.

“The success of this operation and this transport will be a model in the future to conduct health exams for all the dolphins”, concludes the vet, delighted. As for Beachie, he regained his pool and joined again the 5 other dolphins of the Boudewijn Seapark.

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This is, anyway, the well-oiled official discourse of Captivity Industry. It is clearly about transmitting to the public quite a few solid untruths. Starting with the classical staging of good vets and wonderful trainers, who are so concerned about the health of their protégé, Beachie.  Just another old dolphin near to death.

Beachie was born in the Gulf of Mexico around 1982. He beached and was “saved” by SeaWorld in April 1984, but he was never put back to sea. After staying in Orlando, he was deported to the Harderwijk dolphinarium in 1997 and then shipped towards Belgium on the 18th of September 2009, at the Boudewijn Seapark. His “mission” was to replace the previous reproductive male, Tex, who died tragically at the Marineland (Antibes – France), because of the EEP Programs.

Beachie’s health was excellent until he arrived in Bruges. And Beachie was also a great stallion. In SeaWorld and in Harderwijk, he had given birth to Marbel, Sal’ka, T’lisala, Amtan, Palawas, Spetter and Kite, his last viable child, in 2005. Once he was moved to Bruges, he became the dad of only one stillborn child, removed from Yotta’s uterus in 2010, of stillborn twins from “old” Roxanne in 2011, and of one other child of Roxanne, a little boy who died 4 days after his birth in 2012.

bruges-roxanne-enfantRoxanne baby. 4 days.

These deaths occurred in one of the 5 contiguous pools of Bruges, where you can hear, see and feel everything.  And it is not funny to watch the agony of kids or teenagers, like poor Flo for example on the 6th of January 2012, who died alone one night of a strange tooth infection, an infection that seems to affect also Morgan and a lot of captive cetaceans…

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Since his transfer from Harderwijk to Bruges, Beachie was feeling lonely and sad. It was a shock for him. He suddenly found himself in a small, limited and dark environment. He was living in a sea pen under the sun and the wind in the Netherlands with several other males, and the poor Beachie had to learn new tricks, new ways to obey and to survive alone, isolated, along with aggressive dominant females and fearful juveniles, under the sinister dome of the Boudewijn Seapark.

The air he was breathing was not the same either: the sea wind blowing on Harderwijk was replaced by a chlorine-loaded atmosphere, that takes you by the throat as soon as you enter the dark dome of the dolphinarium. Bad for your lungs when you are not used to it.

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Beachie world

The trainers all think he is a little crazy. He is difficult and only does what he wants. He is even called “the Mongolian”, because of his strange look, right in the orbits. Until recently, Beachie was receiving before each show up to 10 pills of Ciprofloxacin. Ten pills before the show, then 5 pills after and 5 more pills again for the second show. That is 20 doses of antibiotics a day.

Ciprofloxacin (INN) is a fluoroquinolone antibiotic (second generation). Its spectrum of activity covers most of the pathogenic bacteria responsible for respiratory, urinary, gastrointestinal and stomach infections. In this case, the lungs seem to be the cause of the problem: Beachie’s breathing had been erratic and difficult for several months.

medicaments dauphins

Beachie: old ? At 31 years old ?
In the wild, dolphins do not need any vet, pills or food additives. Their life is more dangerous: sharks, pollution, drifting nets…
However, according to NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), the average age for wild dolphins is between 40 and 45 for males and more than 50 for females. It’s an average, because, in Sarasota’s bay, Nicklo has celebrated his 63rd birthday in 2013, and BlackDipDoubleDip his 60th.

The fact that Puck is 47 is only exceptional because captive dolphins rarely reach that age. In Bruges, most of them died before 20.
We’ll remember that, the same way, the death of Iris (aged 34) at the Duisburg Zoo had been explained by Dr Manuel Hartmann as a result of her “old age”. Iris had been living for almost 12 years in the wild before being plunged into the hell of the Antwerp Zoo for more than 18 years, alongside with her son Ivo.
The Antwerp dolphinarium was closed in 1999, under the pressure of various associations, including Dolphin Project, and the two survivors were sent to Germany. The decline and the death of Iris in 2003 were atrocious but ignored and wrongly attributed by the dolphinarium and by a certain press to leukemia due to age.

irisgrilleIris in Antwerp. Already sick. 31 y.o

What they forgot to mention is that several factors drastically reduce the quality of life and the life even of the captives. They know it. But the show must go on. The federal commission for the welfare of the dolphins in Bruges, which has been now working for 3 years, will probably not say anything else when its findings will be made public and approved by the State.

Beachie’s death will not change anything. He will be replaced, like he himself replaced Tex. Others will die again, others will be deported. Children will be taken away from their mothers, separated from them forever. A terrible pain, as dolphins are tied together with an intensity that we cannot even conceive. They suffer from boredom, and of course from the lack of space and occupations, but their body also suffers from the inadequate environment in which they are forced to live: frozen food, food additives, hydrating gels, meds, drugs, vitamins… Chemically salted water enriched with all sorts of substances and filtered by pumps day and night. At last, they suffer also from a nagging hunger that makes them obey and repeat 1000 times the same silly tricks in front of a misinformed public.

noel_bruges_aquashowBeachie will perform Christmas show 2013 when sick

As the head of the “Planète Vie” association, Dr Yvan Beck, veterinarian and co-author, with Y.Godefroid and Gauthier Chapelle, of the book « Freedom for dolphins ! » (to be re-edited) :
“Beachie is only 30. And whatever the leaders of Bruges say, he is a young adult, as wild dolphins in natural conditions reach 50 years. So how can you explain that dolphins protected from their predators and from the pollution systematically die (with rare exceptions) before the age of 30 ? And, if Beachie is a “very” old dolphin… this is only true for captive dolphins…”

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Beachie sky


Who cares?

The Boudewijn Seapark is a business indispensable to employment in the region. It benefits also from political supports. The whole case is tricky. Bruges is a Flemish town, and Christian, while Ms Laurette Onkelinx, the Minister in charge, is French speaking and socialist. So the leaders of the park seem to still have a bright future ahead of them, at least as long as this ultra-capitalist logic will prevail.

6th of November 2013: one anonymous person who just talked with someone at the dolphinarium has declared that Beachie was still sick but still had to take part to the shows, under very strong medication. If everything goes according to plan, he should also be joining the big Christmas show. And, according to another trainer in Bruges: “Anyway we still have enough dolphins”.

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Life of Beachie

La vie de Beachie, reproducteur

Il faut fermer le delphinarium de Bruges

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One of the things that Beachie had the greatest difficult to « learn » in Bruges when he arrived of Harderwijk (and before that of SeaWorld, and before that of the sea) it is to stand « at the foot » his trainer, stationary, while the other performed and were receiving fish for their work. A technique of training specific to the Boudewijn Seapark which lack of space and must manage 6 dolphins in front in a single basin during the show. See the Dolphin on the right, open mouth, begging: hunger is a constant in all the dolphinariums.
(YG/Annelies Mullens)

French article translated by Christelle Bornauw

Life of Beachie

La vie de Beachie, reproducteur

Il faut fermer le delphinarium de Bruges

Bite Back et le delphinarium

Pétitions FR/NL

bruges-demo-2012-aquatic-jailBeachie home


Code animal : un autre regard sur les zoos

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L’association Code Animal vient de publier «Un autre regard sur les zoos ». Cet ouvrage, remarquablement illustré, s’adresse aux enfants de 10 ans et plus. Un outil indispensable en ces temps où les zoos sont devenues des entreprises, usant du marketing et de la complaisance des média pour bourrer le crâne de son public : les enfants.

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Sans les enfants, en effet, les zoos n’existeraient pas. Ce sont eux le cœur de cible. Il est bien rare de visiter un zoo entre adultes.  Les poussettes y font la loi.

Quand j’avais 7 ans, à la fin des années 50, le Zoo d’Anvers fonctionnait encore à l’ancienne.
On importait à tour de bras de nos colonies d’Afrique (Congo, Rwanda et Burundi) des quantités d’animaux sauvages qui avaient survécu aux chasseurs de trophée. Le lion se trouvait dans une cage circulaire au croisement des allées. Aucune ligne de fuite, aucun espace où se terrer. Il rugissait de peur et les gens s’extasiaient de sa «férocité».  Les éléphants vivaient sur un mouchoir de poche, une minuscule passerelle de pierre dépassant de leur enclos. Et c’était une pitié de voir le gorille solitaire frapper en hurlant la vitre de sa cage, vide et carrelée comme une salle de bain, sous les rires du public.

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Tel était le jardin zoologique en ce temps là, et nul ne parlait encore de conservation ou de bien-être animal.
Les animaux venaient, vivaient, mourraient à un rythme rapide, ils étaient fous à lier, malgré les efforts des gardiens pour leur rendre la vie moins pénible.

Et puis tout bascula. Les zoos avaient trop prélevé, les colons trop tué, les humains trop proliféré : nombre d’espèces sauvages étaient désormais en grave danger d’extinction. Face à l’opposition grandissante d’associations que les premiers écrits de Peter Singer inspiraient, les zoos décidèrent de se refaire d’urgence une beauté pour survivre. Et ils y réussirent en 1987.

De simple jardins de curiosité, ils se présentent aujourd’hui comme les sauveurs de la biodiversité et les bienfaiteurs des espèces menacées. Mais surtout, ces lieux de promenades sont devenus des entreprises, pourvoyeuses d’emplois et de bénéfices, engrangeant parfois des millions. La concurrence est rude. Rien qu’en France, s’affrontent déjà le Zoo de Doué la Fontaine, le Zoo de La Barben, le Zoo de La Flèche, le Zoo de La Palmyre, le Zoo des Sables d´Olonne, le Zoo de la Palmyre, le Parc Zoologique de Mulhouse, la Ménagerie du Jardin des Plantes, le Zoo de Pont-Scorff, Planète Sauvage, le Zoo-Parc de Beauval, l’Espace Zoologique de St-Martin la plaine, la Réserve Africaine de Sigean, le Parc des Oiseaux, le Parc Zoologique de Champrépus, Océanopolis, l’Aquarium du Grand Lyon, l’Aquarium La Rochelle, l’Océanium du Croisic, le Grand Aquarium de Saint-Malo, l’Aquarium de Vannes, le Marineland d´Antibes, et d’autres encore…

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Il s’agit dés lors d’aligner le plus grand nombre d’animaux exotiques possibles et les plus prestigieux, du panda au gorille en passant par la girafe. Il s’agit aussi d’affirmer que les animaux sont heureux puisqu’ils se reproduisent (à ce point même qu’il faut euthanasier les petits ou les expédier à l’autre bout du monde). On rivalise  également en enclos plus vastes et mieux aménagés, propres à satisfaire les « besoins biologiques de l’animal», mais pas de tous, car cela coûte cher.

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C’est ainsi que pour pallier l’irrésistible ascension de son rival wallon, le Parc Pairi Daiza, le Zoo d’Anvers a fait construire à Planckendael un enclos immense pour ses éléphants. Ceux-ci y tournent en rond, sans but et sans un regard pour les « jouets » sensés enrichir leur environnement. Quoiqu’on fasse, un zoo reste une prison, aussi dorée soit-elle.

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Il s’agit enfin de se faire connaître et de surpasser les concurrents par des attractions neuves. Aujourd’hui, le Zoo d’Amnéville prépare ses spectacles de tigres blancs dressés sous chapiteau et concocte un projet de delphinarium géant.
Toujours plus nombreux, toujours plus nouveau, toujours plus excitant, tel est la devise des zoos du XXIème siècle ! Ils inondent l’espace public de leurs publicités et vide le crâne de leurs adeptes avec une efficacité terrifante. Il n’est que de lire pour le comprendre les pages Facebook consternantes du Marineland d’Antibes ou du parc Pairi Daiza, peuplées d’enfants et d’ados incultes, avides de CONSOMMER !

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On comprend dans ce contexte toute l’importance de l’ouvrage «Un autre regard sur les zoos ». Destiné aux enfants de dix ans et plus, ce livre se lit avec vif intérêt même lorsqu’on est adulte. Car il démonte avec émotion les grands mensonges de l’empire des zoos et convainc au fil d’anecdotes, d’informations scientifiques précises et de superbes illustrations.

A cet égard, l’un des plus forts passages se trouve sans doute en page 92. Imaginez, lit-on, un peuple menacé. Les Jarawas, par exemple, une tribu au bord de l’extinction dans les Iles Andaman et menacés entre autres par les «safaris humains».

Si un zoo en prenait soin, il garderait quelques individus dans un enclos en béton agrémenté de décors peints paradisiaques, cocotiers, bord de mer. Devant l’enclos, un panneau pour le public sur lequel il serait dessiné une petite carte avec écrit en gras «Jarawa, peuple en danger».

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Et puis ? Je vous laisse découvrir la suite de cette histoire savoureuse, mais qui n’est que trop vraie. Et je vous engage aussi à offrir ce livre à vos enfants à l’occasion des prochaines fêtes ! Car c’est la génération qui nous suit qui décidera si oui ou non l’humanité continuera à enfermer des innocents au seul nom du profit.

cover-un-autre-regard-sur-les-zoosUN AUTRE REGARD SUR LES ZOOS
Un livre écrit sous la direction de Franck schrafstetter, président de Code Animal

Juste un regret : On ne  parle pas ici de dauphins ni d’orques. Bien que les delphinariums soient des cirques aquatiques, la loi européenne les classe dans la catégorie « zoos » et leur impose les même contraintes : conservation, recherches, éducation, encore plus mal respectées, si c’est possible. La situation très particulière des grands mammifères marins traités comme des poissons rouges dans des piscines d’eau chlorée vaut cependant à elle seule la rédaction d’un nouvel ouvrage !

orque-marineland-antibesUn dessin de Bebb

Lire aussi :

Zoos dans un monde en crise

Code animal : dossier zoos

aywaille-ours2.interdit-nourrir-animalAywaille


Des orques capturées pour les Jeux Olympiques de Sotchi ?

sochi-mascot-dolphinSotchi, vitrine et laboratoire de la Russie de Poutine

orque-russe-narniaNarnia

5/2/2014
Aucune orque ne sera exhibée aux Jeux olympiques de Sotchi. En outre, aucun dauphin ne portera le flambeau olympique, comme cela avait été proposé précédemment par la région.
Ces deux informations ont été confirmées par le président du Comité olympique de Sotchi. Il existait bel et bien un plan pour envoyer des orques à Sotchi (mais pas nécessairement pour les Jeux olympiques) au début du mois de décembre, mais celui-ci a été postposé.
Le Delphinarium de Sotchi est directement impliqué dans la capture de 7 orques en Mer d’Okhotsk en 2013, dont il entendait bien prendre livraison.
Pour l’instant, au moins 2 orques, y compris Narnia, restent dans de petits enclos à Moscou tandis que d’autres ont été expédiées en Chine. Aucune d’entre elles ne se produit pour le moment en spectacle ni en Russie, ni en Chine et l’on suppose que les dresseurs sont en train de « former » ces orques capturées l’an dernier en pleine mer.
La photo montre Narnia en captivité à Nakhodka, près de Vladivostok, avant d’être déplacée à Moscou en Décembre.

https://www.facebook.com/erich.hoyt

Notons aussi que 2 dauphins du delphnarium de Sotchi proviennent de la baie de Taiji, via la Crimée. 

orques-russes-delphinarium-gonflableLe « bassin provisoire » des orques à Moscou

Novembre 2013

«Nous venons d’apprendre que 2 des orques actuellement détenues près de Vladivostok seront bientôt envoyées par avion à travers la Russie jusqu’au delphinarium de Sotchi. Cette ville est extrêmement active, ces jours-ci, du fait de la préparation des Jeux Olympiques d’hiver du 7 au 23 février, 2014″.
Les orques arriveeront le 30 novembre à 8 heures du matin.

sotchi-orque

Les ravisseurs de cétacés ont l’intention de s’enrichir pendant ces Jeux en exhibant des orques. Ce seront d’ailleurs les premiers épaulards jamais montrés au public russe, mais sûrement pas les derniers.
Un triste jour pour la Russie, une triste image pour les Jeux olympiques et une  situation encore plus triste pour ces deux orques qui vont devoir traverser pas moins de 7 fuseaux horaires durant leur vol de 7.427 km, avant de passer ce qu’il leur reste de leur pauvre vie en captivité.
Infos Erich Hoyt 


Le Sotchi Aquarium a récemment fait capturer une orque  pour son futur «Primorsky Aquarium» à Russky Island, Vladivostok

Rappelons qu’à défaut d’orques – pas encore assez bien dressées – ce sera un dauphin du Sea Star Dolphinarium de Sotchi, au bord de la Mer Noire, qui prendra le relais de la flamme olympique 3 jours avant la cérémonie d’ouverture, le 4 février prochain.
Lyudmila Chernova, une responsable de la région de Krasnodar a expliqué qu’un dresseur tiendra la nageoire du dauphin d’une main tandis qu’il brandira la torche de l’autre. L’homme et la « bête » feront ensemble le tour de la petite piscine, consacrant à la fois l’esprit olympique et le ferme attachement de la Russie à l’Industrie dela Captivité.

Le cétacé sera choisi parmi les dauphins du Sea Star, un delphinarium ouvert en 2005 et qui enferme Mona, Lada et Basya, ainsique 2 belugas.  Ces 3 dauphins  ont été capturés en Mer Noire pour les besoins du « parc marin ». Ils étaient encore 4 , il y a peu, mais Cleopatra et/ou Omega semble avoir disparue, morte ou bien déplacée.

La Russie s’ilustre en effet par le traitement sommaire qu’elle impose à ses dauphins captifs, souvent mal traités ou expédiés dans de vastes tournées de « cirques aquatiques».  L’un d’eux, Stepan, est actuellement en route vers le Pakistan.
Aucune reproduction en bassin n’est jamais tentée, les dauphins étant librement disponibles en Mer Noire et les bélugas en Mer Blanche. Les orques, quant  à elles, proviennent de l’extrême Est de la Russie,  dans la région du Kamchatka.

sochi1Dauphin et béluga capturés au delpinarium de Sochi

La mascotte choisie pour ces jeux olympiques d’hiver est d’ailleurs un dauphin rigolo monté sur skis. Le symbole même des delphinariums, qui anthropomorphise les cétacés captifs.
Au-delà de la répression féroce dont sont victimes les homosexuels et les militants écologistes, pour ne citer que les plus connus, il serait temps que le monde condamne également le choix de Poutine de s’enrichir en capturant, vendant, louant ou exhibant des dauphins, orques et bélugas capturés dans les eaux russes.

Tout athlète digne de ce nom se doit dès lors de refuser de participer à ces jeux olympiques où presteront sans doute nos 2 orques et un dauphin esclave, comme d’autres auraient du boycotter les Jeux Olympiques de Berlin en 1936.

1389.8 Holocaust E

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Sochi Olympic games (Digital Journal)

Russian Orcas

Narnia et les orques russes

Nouvelles captures d’orques russes

Les cétacés de Moscou

Dauphins et béluga captif au Pakistan

RUSSIA-DOLPHINS-MEDICINEBeluga capturé au Delphinarium de Sotchi

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Narnia

carte-dauphins-captifs

Aujourd’hui, quoiqu’en disent les delphinariums européens, la capture, c’est la norme. 
Bien plus de pays la pratiquent que ceux qui prétendent élever des cétacés domestiques en vase clos.
Mais tous travaillent pour le même but : l’argent.


Dawn Brancheau’s death : my SeaWorld Experience

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Tilly grabs Dawn (The Orca Project)

Wednesday, June 2, 2010 at 1:16pm
As a visitor and witness to the tragic events at SeaWorld on February 24, 2010, I think it is sad to consider that Dawn Brancheaus’ death may go down in history as an accident. An accident is an unforeseen event or circumstance. Given past history and my experiences of that day, I believe the word « accidental » misrepresents this tragedy. Although the recent legal conclusion of the Orange County Sheriffs’ Office deems her death an « accident », SeaWorld has shown its’ negligence in its failures to heed the warning signs to prevent this tragedy. Since OSHA warned « it’s not a matter of if, but when the next attack occurs », SeaWorld, the Blackstone Group and their supporters will have to live with the consequences of this and any subsequent attacks should they continue the unnatural captivity, display and human interaction with Orcas. My guess is they will not care and will fight to continue exploiting these intelligent, social animals so long as profits offset the grief… just as it did this time. But I sense the tide is turning and the end is near for greedy owners and representatives of this exploitative entertainment industry.

I was at the park that day and attended the « Believe » killer whale show just minutes prior to the attack on Mrs. Brancheau and witnessed the unusual and aggressive behavior the whales were exhibiting which ultimately led to the show being cancelled. Shortly after, I grew increasingly concerned that SeaWorld had not been truthful and had not provided the Orange County Sheriffs Office, other investigators or the public with an accurate account of the days’ events. Additionally, it does not appear that OCSO sought clarification or testimony of independent witnesses (although they did include my correspondence to them as part of their final report issued 04-28-2010). I understand that they, like me, are not « whale experts » and it may have been beyond the scope of their investigation. However, it became apparent to me that SeaWorld was misrepresenting or failing to disclose the facts of that day and did not offer any information to investigators regarding the problems that were evident with the whales just prior to the Dining with Shamu event in which Dawn was killed. SeaWorld representatives were misleading and outspoken in stating that there were no indications of any problems prior to the attack. As a witness to these events, I take offense to SeaWorlds’ statements and take exception to the accounts of that day.

A synopsis of my experience follows:

30 minutes prior to Dawn Brancheaus’ violent death I attended the « Believe » Killer Whale show at Shamu Stadium with some family members. During this performance the whales did not behave as anticipated.

Toward the end of the show, a second whale entered the performance pool during the « splash » segment and the two whales set-off at a high rate of speed, chasing each other aggressively, nearly smashing into the wall at the far end of the pool while staff manually operated the pool’s gates trying to bring the whales under control and separate the offenders. Guests were asked to stay away from the glass walls surrounding the pool due to these aggressive actions. Giving it little thought at the time we awaited patiently for the show to get back underway.

During this unscheduled intermission, a female trainer spoke to the crowd and explained that, like feuding siblings, the whales were misbehaving and the trainers were just going to « ignore » the whales’ behavior until they settle down, laughingly indicating that they were more interested in « splashing » each other instead of the crowd.

After a 10 minute « cool down » period, and with the whales now separated, an attempt was made to resume the « splash » portion of the performance, but to no avail. It was clear that the whales were agitated, uncooperative and focused on things other than performing. As the whale continued its’ disobedience and refused to follow commands the show was cancelled abruptly. Disappointed, we left Shamu Stadium following the failed performance. Regardless of the whales obvious defiance, the next show went on and approximately 30 minutes later Mrs. Brancheaus life was ended violently by SeaWorlds’ star performer Tilikum as we stood a mere 50 feet from the pool located behind the Dining with Shamu building.

dine-with-shamuNot a glance to the orca…

As the days pressed on I became increasingly dismayed over the initial reports that filtered in, first that a trainer had slipped and fell into the water and drowned, which just made no sense given the information we heard from witnesses that day.
Then we were subjected to reports in the media by SeaWorld staff that there was no indication that the Killer Whales were behaving abnormally prior to Mrs. Brancheau’s tragic death. While I knew this may be true of the few minutes immediately preceding the attack, problems with the killer whales’ behavior were evident during the Believe show a mere 30 minutes prior. And, in hindsight, there appeared to be a problem with one of the gates that separate the main performance pool and the series of backstage pools as all other operations appeared automated. Was it possible that the second whale that entered the main pool was not supposed to be in there? Could this have led to the distraction and agitation of the other whale? I felt it was worth reporting.

Upset by the apparent « oversight », I contacted SeaWorld with a brief description of what I had witnessed and asked that the information be forwarded to interested parties. The response that I received from them did not indicate that this information would be passed along, nor did they inquire further of my observations… which I found odd, but not unexpected, from what I now view as a for-profit organization who says they are conducting a full investigation of themselves.

I of course went ahead and notified investigating parties myself. After filing a complaint with OSHA, I spoke with investigator Lara Padgett, who had already met with SeaWorld concerning this tragedy. She was not told of these earlier problems until I spoke with her. She and I were not surprised, having indicated that SeaWorld has not been very forthcoming with information.
I was becoming increasingly leery of SeaWorlds’ motives and it was becoming abundantly clear that they were more interested in protecting themselves through mistruths than shedding light on the tragedy. I couldn’t help but feel that SeaWorld’s utter discontent for human life and the lives of their captive performers was evidenced by continuing to blame Dawn for the attack rather than taking responsibility for their own shortcomings of placing profit above safety.

I was the first to admit that I was unsure what role, if any, the earlier whale behavior may or may not have had leading to this tragedy. I also did not know if or how Tilikum might have been affected by these events. Nor did I know for sure whether the perceived problem with the gate had any relevance. Perhaps two whales got together that weren’t suppose to be together. Perhaps there were social problems in the pod that day. Maybe the whales never did quite « settle down » and were giving the warning sign « just don’t mess with me today ». Maybe it was the underlying profit-driven pressure that « the show must go on ». Or, it could have been nothing of the sort. I did not know. I am not a whale expert nor claim to be proficient in whale behavior; however, I now know that this strange disobedient behavior can precede attacks. This is a fact that SeaWorld is well aware of and they have attempted to deceive the public and investigators by failing to disclose the unusual behaviors exhibited that day.

Although several other witnesses did come forward in news reports immediately after the attack, it appears that I have been the only witness to the earlier aggressive whale behavior who has chosen to report my observations to investigators and follow through with debunking SeaWorlds’ erroneous reports. So it has been an uphill battle. But it has been a battle I intend to keep fighting because I am infuriated with SeaWorlds behavior. In my initial correspondence to SeaWorld, I also provided my ticket number for verification… easy enough for them to conclude that I was legitimate. They however chose to ignore my observations and I’m sure they hoped I would just go away and leave the investigation up to them.

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They were wrong. In their efforts to squelch the truth, any and all information I later posted on their website, blogs and/or SeaWorld Fan FaceBook page were quickly removed. They also successfully had my FaceBook page shutdown for several days while FaceBook investigated my content and postings. Although my FaceBook account was reactivated, I am blocked from any further postings at SeaWorld… no surprise there.

I am also well aware that they (SeaWorld and its’ fans) have been monitoring my FaceBook account from the moment of it’s inception, awaiting any new information in order to make anything I post « fit » their version of events, so I have been careful in posting only the information I feel they need to know or see at this point. It will be interesting to see how their version of their « internal » investigation is portrayed.

As of May15, 2010, aside from OSHA, no other investigative parties have followed through with my reports and observations. Although the Orange County Sheriff’s Office included my written statements in their final investigative report, they never contacted me prior to completion of their investigation to request any additional information, clarification of my observations and/or photos or videos I took that day. This seems to be indicative of the Sheriff’s Office investigation. They chose not to investigate or interview other independent witnesses such as the Connell family from NH, present at the initial attack and videotaped the moments preceding the attack at the Dining with Shamu event.

Instead, the OCSO chose to rely on SeaWorld employee testimony as the basis for the investigation and its’ conclusions. I also sent correspondence detailing my observations to the USDA’s Animal & Plant Health Inspection Service, NOAA, Florida Fish and Wildlife Conservation Commission and House Subcommittee on Insular Affairs and Wildlife.

Kathleen Hampton, Office of Executive Director, Florida Fish and Wildlife Conservation Commission did respond via email on March 2, 2010 and indicated that « FWC was involved with regard to the issue of captive wildlife on the day of incident. However, FWC is no longer involved » and she gave me contact information for the agencies coordinating the ongoing investigations.

Essentially I never heard anything back from the USDA (APHIS), NOAA or any members of Congress. Regardless of the « investigators » lack of interest in my observations, I have spoken with many experts, and non-experts, that feel that these prior behaviors are compelling and more so that SeaWorld has attempted to conceal these facts from public scrutiny and investigators.

I for one intend to keep pressure on SeaWorld, the public and all investigative bodies until SeaWorld’s lies and unscrupulous practices are revealed and changes are brought about. History should have guided them and the warning signs should not have been ignored. Either way the truth needs to be known and actions taken to prevent further tragedies for « trainers » and marine mammals alike. This will only happen if the full truth is told, all the facts reviewed and the captivity and exploitation ceases.

Until recently, I was not associated with any organization or activist group, nor did I have any desire to. But since that tragic day, I have found that there are so many wonderful people that have been actively involved in exposing the exploitation and captivity of marine mammals long before this event occurred. While my observations pale in comparison to those unfortunate enough to hopelessly witness the initial brutal attack, SeaWorld has shown from the very start that they are not interested in the facts, or the truth, and their only true concern is to protect profits. It has been my intention to expose these truths and share my experiences with the public and investigators and I will continue to post updates on my FaceBook profile and share new information as warranted.

By chance, that February day was my first visit to SeaWorld and I have been deeply affected by what I witnessed and the publicity and misinformation that followed. Prior to this date I had never formed an opinion of SeaWorld or the captivity and « display » of Orcas. Previously aware of SeaWorld’s rescue and conservation efforts, I am now saddened and outraged at what appears to be a primarily profit-driven entertainment industry which operates under the guise of an educational institution.
My first visit to SeaWorld was indeed an educational experience; unfortunately it has not been the experience I anticipated and one which I hope no one else will have to experience in the future.

In my rapid education on this issue over the past few months it has become abundantly clear that the exploitation of these magnificent animals must end. Thank you to all who are working toward that goal.

Sincerely,
John Kielty (posted on Facebook)

Read also :
Pony Theory

Stress of captivity


L’orque et les 2 pêcheurs

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Deux pêcheurs sont venus à la rescousse d’une orque, lorsque celle-ci s’est échouée sur un rocher. L’incident s’est produit le 30 septembre 2013 à Klakas Inlet sur l’île du Prince de Galles, au sud de l’Alaska.

Jason Vonick et Nick Segal ont raconté que le cétacé essayait de se saisir d’un phoque. Dans son élan, il s’est retrouvé coincé sur les rochers à marée basse.

Les vidéos postées sur YouTube nous montrent leurs efforts pour apaiser l’orque  en aspergeant d’eau ses nageoires et son dos et en la caressant.

VIDEO NO. 1

VIDEO NO. 2

Deux autres orques nageaient à proximité, en gardant l’œil sur leur amie coincée.
« Ils sont restés à côté d’elle jusqu’à ce qu’elle soit libérée », déclarent les pêcheurs  «C’était un peu angoissant. Nous ne savions pas s’ils se rendaient que nous étions en train d’aider leur amie ou s’ils pensaient que nous lui faisons du mal »

A la marée montante, Vonick et Segal ont craint que l’orque puisse se noyer, faute de maintenir son évent au-dessus de l’eau.
«Quand la marée est venue, elle ne pouvait pas tenir la tête hors de l’eau. Elle a commencé à se noyer, à faire des bruits terribles, à paniquer.
Nous avons aussitôt utilisé les rames de notre esquif comme un levier pour la pousser de la roche vers l’eau profonde« .

Vonick et Segal ont parlé de leur expérience à l’émission de télé « Right This Minute ».

Un article de SUSAN WYATT / KING 5 News NWCN.com
Posted on November 4, 2013 at 12:51 PM

Lire aussi :
Une famille d’orque prend soin d’un handicapé et le nourrit

Kenai_Fjords_orques-alaskaLe monde des orques de l’Alaska

Le plus frappant dans cette histoire, ce sont évidemment les images.
Elles nous montrent une orque qui se sait entre des mains amies. Elle sait que ces gens vont pouvoir l’aider, car ils se servent d’outils.  Et ses compagnes le savent aussi. Elles attendent patiemment que les humains libèrent leur compagne, sans les craindre, sans les agresser, prête à la reprendre en charge.
Cette confiance mutuelle nous interpelle sur le sort qu’on réserve aujourd’hui à la petite Morgan. Elle aussi se trouva en grande difficulté, il y a 3 ans de cela. Elle aussi pensait que les hommes allait l’aider, alors qu’elle s’ait égarée en jouant trop loin de sa maman.  Ce ne fut pas le cas.
Au lieu de gentils pêcheurs, ce furent des marchands d’esclaves qui se saisirent d’elle.
Le 2 décembre, dernier procès en appel pour Morgan à La Haye.


Le Delphinarium de Bruges face à Bite Back

bite-back-bruges1Bite Back devant le Boudewijn Seapark

Une cinquantaine d’activistes de Bite back, une organisation de défense des droits des animaux, ont mené samedi une action à l’entrée du parc d’attractions Boudewijn Seapark de Bruges afin de dénoncer la captivité des dauphins.

« Nous ne voulons rien de moins que la fermeture » du parc, ont-ils fait savoir.
Les activistes ont distribué des tracts aux visiteurs pour les informer des conséquences qu’ont pour les dauphins la vie en captivité et la participation quotidienne à des spectacles aquatiques.

« Le dressage et les conditions de vie des dauphins les détraquent: en captivité, ils souffrent de maladies de la peau et de stress, deviennent fous et cela finit par mener à des actes d’auto-mutilation et à des comportements qui ne sont pas naturels », dénonce l’organisation. D’autres actions suivront bientôt, annonce Bite Back, qui a notamment reçu le soutien des ONG Sea Shepherd, qui a pour but la défense internationale des océans et de la vie marine, et Dauphins Libres, qui milite pour une Belgique sans delphinarium.
(Belga)

bite-back-presseLa delphine Roxanne et son dernier bébé

On notera d’abord avec étonnement que cette dépêche est illustrée par la photo de Roxanne et de son petit BS-TT-B1201, mort 4 jours après sa naissance, le 3 septembre 2012. Soit 3 enfants morts entre 2011 et 2012 pour cette malheureuse capturée en mer, et tant d’autres avant eux.

En bassin, les delphines sont comme des vaches reproductrices. On les insémine de la même manière. La loi l’autorise puisqu’elle concède aux delphinariums le statut de zoo et leur impose dès lors d’assurer la reproduction d’une espèce en danger en vue de sa sauvegarde et de son réintroduction. Le dauphin Tursiops truncatus n’est pourtant pas une espèce prioritaire selon l’IUCN et aucun né captif n’est jamais remis en mer. Quant aux recherches menées par Bruges, c’est de la plaisanterie.

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BITE BACK est une courageuse association de défense animale qui opère principalement en Flandres et aux Pays Bas.
Elle a récemment menée une action au Dolfinarium de Hardewijk mais participait déjà à la grande manifestation de juillet 2004 devant celui de Bruges. Elle vient de lancer un site : http://www.voorvermaakzonderdieren.nl/ assorti d’une pétition.
Rappelons qu’il existe une seconde pétition en langue française sur Avaaz, adressée à Mme Laurette Onkelinx.

Il s’agit ici d’en finir avec les atermoiements de nos responsables politiques.  Depuis plus de 3 ans, une commission fédérale relative au bien-être des dauphins de Bruges discute en effet sur le fait de savoir si des cétacés enfermés toute leur vie sous un dôme obscure dans de petites piscines pleines d’eau chlorée, sont heureux.   

Octobre, c’est la morte saison qui commence. Très peu de visiteurs, des jeunes parents et leurs gosses à l’arrière, franchissant la grille du delphinarium entre une haie de manifestants. Pour nos dauphins physiquement adaptés au climat de la Floride ou des Caraïbes, une salle sombre et glacée, l’ennui atroce, les piscines vides aux murs nus parcourue sans fin, comme on marche dans sa cellule.
Comment Puck a-t-elle pu tenir si longtemps ? Et Roxanne ?
Beachie, lui, ne va pas bien. Le ciel et le vent marin du lagon de Hardewijk lui manque. Il respire mal. On le gave d’antibiotiques, avant et après le spectacle.
Yotta, qui faillit récemment mourir lorsque son bébé resta coincé mort dans son ventre, ne serait pas non plus au mieux de sa forme, selon certaines rumeurs. Et quant au Boudewijn Seapark lui-même, ce se serait encore pire.

aspro-ocio-palmitosAspro Ocio opère dans 8 pays d’Europe.

Aspro Ocio, la compagnie espagnole qui détient l’entreprise semble vouloir quitter le navire et lâcher cette attraction peu rentable et peu inventive. Qui la reprendra ?
Popsaland ? Le Studio 100 ? Pairi Daiza ? La tentation serait grande d’y investir alors des améliorations majeures dans l’environnement des dauphins, sous les applaudissements d’une foule qui voit déjà en ce zoo géant le sauveur des éléphants de cirques. Mais nous savons de source sûre que son directeur, M. Eric Domb, est un gestionnaire de parc animalier de la nouvelle génération. Il sait que son public est désormais très sensible au bien-être animal et se refuse donc à héberger des dauphins captifs.

delphinarium-de-bruges-en-ruinesLe bassin des otaries fuit : c’est la misère partout dans le parc

Studio1002
Popsaland est également un repreneur possible

Une loi récente, dont on attend les arrêtés d’application, interdit tout animal sauvage dans les cirques en Belgique. Un travail de fond mené par GAIA depuis bien des années. Cette décision n’est pas sans conséquence.
En effet, si les tigres et les lions (pourtant tous nés en captivité) ou bien les éléphants (le plus souvent capturés), ne peuvent plus être exhibés au public pour exécuter des tours, on se demande pourquoi les dauphins pourraient encore l’être.
3 des 6 prisonniers de Bruges sont nés dans le Golfe du Mexique. Les 3 autres sont nés sous le dôme obscure, zombies malades et dépressifs qui jamais de toute leur vie n’ont vu voler une mouette, entendu le ressac, ressenti la douceur du vent et du soleil ou la claque au poitrail des rouleaux que l’on fend.

Au XXième siècle, et alors que l’Inde vient de déclarer le dauphin « personne non-humaine dont la détention seule est une forme de maltraitance », la Belgique ne peut plus tolérer l’existence des delphinariums, quel qu’en soit l’attrait financier. Et il devrait en aller de même pour tous les pays d’Europe.

taiji-tursiops-massacre-17-12-2012Capture à Taiji

 

Lire aussi :

La vie de Beachie, dauphin reproducteur à Bruges (EN)

La vie de Beachie, dauphin reproducteur à Bruges (FR)

Il faut fermer le delphinarium de Bruges

Les 6 dauphins de Bruges

Pour une Europe sans delphinarium !

Bite Back contre les delphinariums

Aspro Ocio veut quitter le navire : les dresseurs sont inquiets

anneliese-and-her-son-Willem-at-BruggePhoto Arnaud Artnow

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« BLACKFISH » EN BELGIQUE !

blackfish-posterTous les horaires et les détails pratiques
sur la page Facebook Blackfish Belgique

BLACKFISH EN BELGIQUE !

« Un thriller psychologique intense avec une orque en vedette, qui illustre comment la nature peut se venger lorsque l’homme la pousse dans ses derniers retranchements.  Blackfish, c’est l’histoire de Tilikum, un orque condamné à devenir une bête de spectacle. Durant ses 30 années de captivité,  Tilikum a tué et blessé plusieurs personnes.
Gabriela Cowperthwaite, la réalisatrice du film, a interviewé des témoins directs. Elle dresse un portrait hallucinant de la manière dont ces animaux particulièrement intelligents sont maintenus en détention par l’industrie des parcs de loisir, avec pour seul objectif l’appât du gain.
Cette histoire interpellante pose une question cruciale : ces animaux peuvent-ils être détenus de la sorte ? »

Enfin ! Distribué par Remain in light / Filmfreak Distributie, le documentaire américain Blackfish sort en Belgique à partir du 30 octobre 2013, ainsi qu’en Allemagne, aux Pays Bas et en Espagne. La France ne s’est malheureusement pas montrée intéressée, malgré la présence de 5 misérables orques captives sur son territoire.

Entre le 26 et le 30 octobre, Samantha Berg, l’ancienne dresseuse de Tilikum sera présente à Bruxelles. Samantha lutte maintenant contre la captivité et gère un remarquable site web avec d’autres anciens dresseurs, également interviewés dans ce documentaire.

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Un site web a été conçu pour fournir toutes les informations utiles et même AGIR contre la captivité, puisqu’une pétition y figure.
http://be.blackfish-film.be/


Shamu Show, le cirque romain !

Voici les dates des premières projections.
Samantha Berg nous arrivera de l’Alaska où elle exerce le métier d’acupunctrice et se rendra en Italie, en Espagne (Loro Parque), en Allemagne, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Belgique.
Lire sur la page Face Book le détail des horaires et rencontres avec Samantha.

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Cinema Zed – Louvain (à partir du 23/10/13)
CineAriston – Esch-sur-Alzette (à partir du 25/10/13)
Vendôme – Bruxelles (avant première avec S.B le 29/10 à 7h 25)

Cinema Aventure – Bruxelles (à partir du 30/10/13)
Sphinx – Gand (à partir du 13/11/13)
CineKursaal – Rumelange (à partir du 6/11/13)
CineWaasserhaus – Mondorf-les-Bains (à partir du 13/11/13)
Buda – Courtrai ( partir du 4/12/13)

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A venir (dates non encore précisées) :
Le Parc / Churchill – Liège
Le Parc – Charleroi
Plaza – Mons


Tilikum pleure et les gens rient.

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TILIKUM

Tilikum est né vers 1980 à l’Est de l’Islande, dans une mer glaciale le long d’une côte creusée de fjords. Il n’y vécut que 3 ou 4 ans, collé aux flancs d’une sage matriarche et protégé par les nombreux  membres de sa communauté. Puis des hommes sont venus, ils ont dispersé sa famille et l’ont emmené pour toujours, avec deux autres enfants.
Au début, Tilly se montra coopérant avec ses ravisseurs. Mais bien vite, les bassins surpeuplés du Sealand of Pacific firent de lui un rebelle. Quelques années suffirent à en faire un tueur. Ses deux premiers meurtres furent soigneusement tus mais le dernier mena SeaWorld devant les tribunaux. En mer libre, aucune orque jamais n’a blessé un humain. Les dresseurs agressés ou tués se comptent en revanche par dizaines.

Malgré sa taille énorme, Tilikum était pourtant le souffre-douleur du bassin, grand gosse grandi sans mère, socialement maladroit, rendu fou par l’ennui et le manque d’espace. Une bagarre avait éclaté entre orques peu avant le show fatal. Le géant s’est acharné sur le corps de Dawn Brancheau avec une rage inouïe, avant de lui manger le bras puis de reposer doucement sa tête près du cadavre immergé. Consterné par son acte.

Aujourd’hui, King Kong a retrouvé ses chaînes. Isolé plus d’un an, assommé par les drogues, il flotte. Toute la journée, il dort et quand vient l’heure du spectacle, il se contente de nager en rond, sans même avoir la force de bondir au sifflet. Tilikum est psychiquement mort. Mais son sperme congelé a déjà servi à faire naître 2/3 des bébés orques de la compagnie Sea World. Et on le masturbe encore.

En 2011, 42 orques étaient détenues en bassins dans le monde.
Elles sont 48 aujourd’hui, du fait des récentes captures russes et due « sauvetage » de Morgan en Mer de Norvège par le Dolfinarium de Harderwijk puis de sa vente à SeaWorld.
Depuis 1961, 137 orques au moins ont été capturées pour le marché de la captivité. 124 d’entre elles (soit 91% des prises) sont déjà mortes aujourd’hui.
La durée de vie moyenne des 124 individus capturés est de 4 ans, avec un maximum de 28 ans. Le temps de vie moyen des 32 orques nées en captivité est de 4 ans et demi.
En milieu naturel, les mâles vivent peuvent atteindre 60 ans et les femelles devenir centenaires.
Au total, 156 orques sont mortes en captivité. Ce chiffre comprend 28 enfants difformes malformés ou morts nés.

BLACKFISH pose clairement la question : pourquoi toute cette souffrance ? Pourquoi perpétuer ces jeux de cirques cruels, ces captures et ces inséminations artificielles ?  Dans quel but, si ce n’est le profit ?  Ne vaudrait-il pas mieux plutôt se soucier des orques libres, dont les cultures et l’intelligence sont comparables en complexité à celles des êtres humains ?

Déjà diffusé sur CNN,  BLACKFISH sera projeté en Belgique et dans toute l’Europe à partir du 30 octobre, Cet événement précède une vaste campagne orchestré par Born Free, SOS Defines et la WDC en vue de réclamer l’interdiction des delphinariums sur tout le territoire européen. Pour mémoire, la France détient encore 5 orques captives, dont 4 nées captives. Freya est la seule survivante des captures initiales. Elle vivait en Islande, comme Tilikum.


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Samantha à Sea World
http://www.flickr.com/photos/48521903@N00/sets/72157624823226253/ at SeaWorld
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Lire aussi :
Tous les horaires et les détails pratiques sur la page Facebook Blackfish Belgique

orcas-islande

L’enfance de Tilikum (article D.Kirby traduit par YG)

Blackfish, le film

Blackfish en Europe

Samantha Berg à Bruxelles

Sea World contre Blackfish, la guerre a commencé !

Les mystérieuses cultures des orques de l’Antarctique

Orques captives : les chiffres et les faits

Orques psychotiques en captivité

Tilikum, reproducteur en chef

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samantha-berg-speech-Brussels

samantha-berg-talk-to-Midori-BrusselsSamantha Berg, « Blackfish » Bruxelles 29/10/2013


« Voices of the orcas » : la face obscure de SeaWorld

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«Voices of the orcas » est un site émouvant.
Son équipe rédactionnelle est composée d’anciens dresseurs employés par SeaWorld dont la plupart ont travaillé avec Tilikum.
C’est à l’occasion du tournage de «Blackfish»  que leur témoignage a été sollicité. Et ce n’est la moindres des scènes frappantes  de ce film que des le voir, ensemble, naviguant dans les eaux de Puget Sound où tant d’orques furent capturés ou moururent, dont la petite Lolita solitaire au Miami Seaquarium.

Tous ont les larmes aux yeux quand ils regardent ces bons géants vivre en famille, chassant, plongeant, voyageant dans leur propre pays, la mer. Tous attestent que jamais à SeaWolrd , on ne leur avait parlé de cela mais qu’au contraire, on les obligeait à mentir, en déclarant par exemple que les orques vivaient plus longtemps en captivité qu’en milieu naturel.

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Parmi eux, Samantha Berg.
Samantha sera à Bruxelles fin octobre. Elle nous racontera comment elle fut engagée à 22 ans sur base de tests essentiellement physiques, (endurance et sex-appeal), plutôt que sur sa connaissance des mammifères marins. Comme Ric O’Barry, elle nous décrira cette ivresse de la scène : nager avec des cétacés amène sur vous la notoriété, l’envie et même parfois un peu d’argent.
Mais aussi cet amour sincère des dauphins, souvent acquis depuis l’enfance, qui pousse à vouloir se trouver près d’eux.

Elle nous dira enfin comment, suite aux insinuations visant à mettre en cause la compétence de Dawn Brancheau, l’ultime victime de Tilly, elle découvrit qu’elle ne savait rien du passé criminel de l’orque ni des nombreux accidents survenus lorsque la captivité fait péter les plombs aux cétacés.

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Car le décor fastueux de Sea World, l’image sympathique d’une institution tout au service des loisirs, de l’éducation, de la protection et de la recherche, cache une tout autre réalité. Il ne s’agit là que d’une formidable entreprise commerciale cotée en bourse, imposant une vie réduite et déprimante aux esclaves qu’elle enferme.

tilikum-sealand-of-pacificTilly vient d’arriver d’Islande, encore couvert de la pommade
destinée à empêcher le désséchement de sa peau.

Tilikum en est l’exemple même.
Capturé à l’âge de 2 ans au large de l’Islande, son parcours fut celui d’un orphelin solitaire, humilié puis rebelle. Après avoir réduit en morceaux le corps de Dawn Brancheau, il est devenue désormais une sorte de zombie, semblable aux protagonistes du «Vol au-dessus d’un nid de coucou». Ses shows se réduisent à l’extrême et pour le reste, on le masturbe pour recueillir son sperme, revendu à prix d’or.

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Le site « Voice of the Orcas » témoigne de cette cruauté.
Il fournit des textes et des vidéos inédites et réclame que l’on fournisse aux 42 orques actuellement prisonnières dans le monde, une baie fermée en eaux froides, où elle pourront finir leurs jours dans la paix et la dignité.

Samantha Berg sera à Bruxelles à partir du 26 octobre 2013 et participera aux premières de la projection du film « Blackfish » en Belgique et dans plusieurs pays d’Europe.

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http://blackfish-film.nl/ (Version française imminente)
http://blackfishmovie.com/
https://sites.google.com/site/voiceoftheorcas/home
http://voiceoftheorcas.blogspot.be/

Lire aussi en français :

Tilikum, Spartacus parmi les orques

Kasatka, dont on prit l’enfant

Blackfish en Europe


Tilikum refuse de faire le clown


Suzy et les éléphants

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On l’a nommée Suzy. Elle portait sûrement un autre nom au sein de sa harde. Aujourd’hui, elle est enfermée dans un enclos assez vaste, en compagnie de Gitana, au parc Pari Daiza.

Quant elle était petite, on a tué sa mère. C’était au Zimbabwe en 1988.

L’ivoire, sans doute. Ou bien les zoos. Ou encore, le culling tel qu’on le pratiquait il y a peu au parc Krüger et qui consiste à massacre un nombre précis d’éléphants pour réduire leurs populations.

Ces prélèvements se mènent le plus souvent par voie des airs. Le tireur dans l’hélicoptère peut ainsi tout à loisir choisir sa cible et l’abattre à l’arme de guerre. Cela revenait chaque année. Les anciennes connaissaient les dates et elles tentaient alors d’emmener leur famille à l’abri des bosquets. En vain. Au jeu de la mort, l’homme reste le champion.

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Suzy se tient sagement auprès du corps de sa maman, bien consciente que quelque chose de terrible venait d’arriver. Quand on emmena le cadavre, elle le suivit comme un petit chien Pas besoin de l’attacher. Il n’y avait plus personne. Tous partis. Tous morts. Ses tantes, ses sœurs, ses petits frères, ses grands frères toujours au loin, à se battre et à chercher des filles, mais qui revenaient au galop, toutes défenses dehors, quand un danger menaçait les leurs.
Tous partis. Tous morts ?

Elle eut de terribles cauchemars les nuits suivantes. Elle revivait la scène sans cesse et se réveillait en barrissant. Aucun des humains présents ne se soucia de son chagrin. Personne ne la prit dans ses bras. Très vite, on la dressa, on la frappa, on l’enchaîna, on lui mordit l’oreille avec un hook crochu, et le creux de l’aine, On la réduisit en esclavage, sans qu’elle comprit jamais pourquoi.

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Le Harry Malter Familypark de Gand la donna au parc Pairi Daïza le 28 août 2010,
Sa compagne Chamba venait de mourir. On l’amena donc dans le Hainaut. Gitana vient la rejoindre ensuite. Susy a été la vedette de la Foire de Libramont, aux côtés d’un cheval de trait. Elle vit mourir Mausi, l’éléphante de cirque torturée, qui s’effondra quelques jours après son arrivée. De tristes souvenirs ont du lui revenir.  Un éléphant a bonne mémoire.

Toute petite, elle a du en voir, des massacres, des mâles superbes abattus par des chasseurs friqués, d’autres mutilés de leur trompe et de leurs défenses.  Elle a du en fuir, des humains féroces mais c’est parmi eux quelle vit aujourd’hui. Pour sauver l’espèce, paraît-il. Elle n’a encore jamais eu d’enfants.

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Là-bas, chez elle, de nouvelles matriarches ont pris les commandes de nouvelles hardes. Elles affrontent aujourd’hui la plus grande vague de massacre de toute l’histoire des éléphants. La Chine veut l’ivoire. Al Qaeda veut l’argent. L’Afrique ramasse la donne.

Le temps est proche où les savanes d’Afrique et les forêts d’Asie seront vides de tout éléphant.
Seuls survivront des personnes comme Suzy, qu’on exhibe dans des parcs et qui, péniblement, engendreront peut-être un éléphanteau. Pas de quoi sauver l’espèce, ni assurer son renouvellement génétique. Rien non plus qui reproduise les conditions de vie réelle d’un éléphant. Plutôt que de céder à la fougue d’un mâle triomphant et superbe dont elle connaît le clan depuis des années,  on lui amènera un étalon choisi par les homme, un inconnu. Elle finira ses jours dans la somnolence et l’ennui. Dans 50 ans, il n’y aura plus d’éléphants de zoo non plus.

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Voilà ce que notre gouvernement protège, voilà ce que nos médias encensent.
Mais que fait-on pour les « vrais » éléphants, ceux qui vivent encore libres et dignes ? Quelle somme la Belgique investit-elle pour sécuriser les parcs nationaux congolais, pour assurer leur bonne gestion et leur promotion internationale ? Quel est le nombre de soldats dévolus à la stricte protection des Monts Virunga, ce trésor de biodiversité  ? Pourquoi autorise-t-on une compagnie pétrolière à  s’y installer ? Pourquoi la CITES se montre-telle si conciliante avec un trafic dont on connaît les auteurs et les lieux ?
Que dit l’Europe de ce génocide annoncé ? Quels moyens la communauté internationale met-elle en œuvre pour sauver ces êtres dotés de cultures et de conscience de soi, qui partageaient déjà la savane avec les premiers hominiens ?

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Dans quelques années, les dernières tribus d’éléphants libres auront disparus de la planète.  Sauf si nous agissons.

ACTION INTERNATIONALE 4/10/2013

Pari Daiza

Eléphants

Le Voyage du Petit Eléphant

Suzy

elephant-95Pourquoi Pari Daiza ne se joint-il pas à ce genre de campagnes ?


La Marche pour les éléphants. 4/10/2013. Bruxelles.

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Nous affrontons aujourd’hui la plus grande crise de braconnage de tous les temps. Chaque année, des dizaines de milliers d’éléphants sont abattus pour leur ivoire. Les braconniers tuent les éléphants de tous âges. Nous avons pu voir que parmi les plus récentes des expéditions illicites d’ivoire, on trouvait les défenses d’éléphants très jeunes.
De même, les rhinocéros sont tués à un rythme sans précédent en Afrique et en Asie. De nombreuses espèces et sous-espèces de rhinocéros ont déjà disparu ces  dernières années.

Les tigres sont chassés pour leur fourrure peaux et leurs os. Mais au fur et à mesure que leur espèce s’éteint, les lions d’Afrique sont en train de prendre leur place dans le commerce illégal d’espèces sauvages.
Et ce sont là que des espèces bien connues du public, du fait des grandes compagnies  de protection de la nature et les médias.
Mais il y a tellement d’autres encore !

Saviez-vous que chaque année, plus de 180.000 pangolins sont tués pour leur viande et leurs écailles ?
Saviez-vous que plus d’un million de serpents et de crocodiles sont tués chaque année pour fabriquer des chaussures, des ceintures, des portefeuilles et des sacs à main ? Saviez-vous que la Namibie et le Canada vendent des centaines de milliers de peaux de phoques et d’otaries chaque année ?
Chaque année, près de 2 millions de perroquets sont vendus et la Chine consomme à elle seule 150 millions d’hippocampes.

marche-Parrot-trade-in-W-AfricaPerroquet du Sénégal, le plus vendu de tous.

Le plus affligeant dans tout cela, c’est que personne n’a vraiment besoin d’ivoire, personne n’a vraiment besoin de corne de rhinocéros, d’ossements de lion, de peaux de serpents ou de peaux de phoques.  Personne n’a vraiment besoin d’un perroquet en cage.

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Voiture plaquée ivoire

Notre monde devrait progresser au-delà de ce massacre de la faune, d’autant plus que nos enfants ne verront jamais ces espèces si le commerce continue. Nos organisations internationales ont échoué en matière de conservation de la faune. La CITES favorise le commerce de l’ivoire, la chasse à l’ours polaire et les trophées de chasse au lion. La CITES permet le commerce de rhinocéros vivants entre l’Afrique du Sud et la Chine.

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Pieter’s Blog (Lion Aid)

La CITES est une organisation régulant le commerce de la faune sauvage avec plus de 170 pays membres. La CITES est totalement inefficace pour prévenir ce trafic illicite et le promeut  au contraire en permettant ainsi à un commerce illégal de vendre et d’acheter légalement des milliers d’espèces ayant une valeur financière.

marche-wild-lionsUn être magnifique, une culture fascinante

Il faut que ce soit des gens comme nous, des citoyens, qui réclament la fin du commerce des espèces sauvages.
Les animaux ne sont pas une marchandise. Nous ne permettrons pas cela, nous n’en consommerons pas, et nous ne garderons plus le silence sur les pays qui en consomment.
Si ce que nous défendons ici n’est pas entendu de nos gouvernements, nous ne verrons plus de lion que dans un zoo, plus d’hippocampe que dans un aquarium et plus de perroquet que dans une cage.

march-elephantsincaptivity1L’éléphant survit mal au zoo et s’y reproduit peu

Si nous parvenons pas à faire entendre nos voix, nous devrons vivre avec des savanes silencieuses, des forêts silencieuses, des océans et des cieux vides.

Pieter Kat/ LionAid


marche-deforestation-report-finds-organized-crime-responsible-for-ninty-percentLa main du crime

INFOS
Marche Internationale pour les éléphants, les rhinocéros et les lions
Bruxelles, vendredi 4 octobre à 14 heures.
Place Victor Horta (Gare du Midi)

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Image Marie-France Rivière

Pétition pour réveiller la CITES

cites


The life of Beachie, Bruges’ dolphin breeder

November 2013 : Beachie’s dying ?

CENSORED


1. The life of free young males

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A pod of dolphins is having fun while racing with a boat in the Gulf of Florida.
These dolphins are Tursiops truncatus with large fins, or Atlantic Bottlenose, perfectly adapted to coastal life, shallow waters and warm climate. And this is also the reason why our European dolphinaria likes them so much : they are incredibly resilient and able to survive in absurdly small pools disinfected with chlorine.

Here, we see a Trio. An alliance at the first degree, a gang of 3 happy friends who are swimming kilometers and kilometers every day to seduce pretty females of the neighborood. They will stick together for a while, sometimes for their whole life.

Watch the video. First, one dolphin is taking the initiative and jumps out of the water in a very powerful and harmonious way. Quickly, his friends will join him and challenge him : « I bet we can catch up with that boat there ! ». Their jumps are full of joy, innocence, friendship and laughter.

« The relationship between these “male alliance partners” — bromances, if you will — could last decades or even a lifetime: the friends will spend almost 100 percent of their time together and will often surface side by side in synchronicity. Most of the dolphins leaping and rolling and showing off in front of the boat were playful males, about 9 to 10 years old, just about the age of sexual maturity. Their play, which sometimes includes sex with each other, helps them determine who they’ll choose to be their useful, dependable ally for the next few decades. “It’s a big decision on their part,” Gibson said. “They want to make sure they choose wisely.” UNF’s researchers have identified 14 alliances among male dolphins in the St. Johns. Twelve are pairs, one is a trio, the other is a quartet: Osceola, Choctaw, Timucuan and Geronimo, who are almost always together. A few more alliances could be forming among the youngsters who played around the UNF boat (…) .
Different types of alliances are created amongst the males as they compete to attract the females. These alliances are not confined to one given territory, as it is the case with other social mammals, but, at the contrary, they move over large areas that overlap ».
University of Florida research


dolphin-alliance


2 or 3 dolphins will form a first alliance, very strong over the long term.
These pairs or trios will in turn form a second alliance with other similar groups of 2 or 3 males within a larger group of 4 to 14 individuals, who have no family bounds between them.
This second level group will cooperate to defend its own females or to attack other groups and steal their women. Such alliances can last more than 15 years.

Finally, this « super-group » will be able to form a coalition of several groups of the same type, always to face their rivals organised like them. So we will have an alliance « A » combined with an alliance « B » to attack an alliance « C » on certain occasions, but that will be able to ally also to C to attack an alliance « D » at another moment. And then, it really becomes very complicated. (Richard Connor)


dolphinsocialnetAlliances of the third kind


 

Florida dolphins also have a « fission-fusion » social structure, characterised by temporary associations, lasting a few minutes to several hours. These models of flexible grouping, in which dolphins are constantly associating differently, imply that they must be able to find each other, when they are separated by long distances. However, these distances must be within reach of communications – they must still be able to communicate.The decision of a dolphin to join or leave a group is linked to various social considerations, such as the class of the individuals in the group (mothers with their babies, single adult females, adult males and young ones). Every dolphin evolves in different social environments.

The decision is also influenced by the ecological characteristics of their habitat. For example, mothers with children prefer to reside regularly in deep waters. They develop relationships with other females in the same situation and associate with them. The same mothers, when they come to swim in shallow waters, will meet young males with whom they will have little contact.


Bottlenose dolphin catching leaping striped mullet

2. The life of a captive young male


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Beachie as a merchandise at Bruges dolphinarium


In Bruges, Beachie is sleeping on the bottom of the pool. He’s not healthy. He feels alone.
Born free in 1982, « saved » from a stranding in April 1984, he was sent to SeaWorld Orlando on the 27th of April 1984. He left this place on the 8th of June 1997 to be deported to the Harderwijk Dolphinarium, in the Netherlands.
On the 18th of September 2009, he was finally sent to Bruges. Beachie had been a good stallion before the Boudewijn Seapark. In SeaWorld and Harderwijk, he gave birth to Marble (1997), Sal’ka (1998), T’lisala (2001), Amtan (2001), Palawas (2004), Spetter (2005) and Kite (2005). But once in Belgium, he only gave a stillborn child to the young Yotta in 2010, twins (also stillborn) to the older Roxanne in 2011, and another baby who died after 4 days to Roxanne again. His largely degraded life environment probably explains these events.


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Roxanne and her baby, who died after 4 days



So, in 2009, Beachie was brought to the Boudewijn Seapark in Bruges, in the context of an international breeding program (EEP – European Endangered Species Program). Please note that these programs are supposed to ensure the safeguard of an endangered species « ex situ », like for example the golden lion tamarins, the love panthers, the Sumatran elephants, or the okapis, not to mention local but less spectacular endangered species.

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According to the IUCN, Tursiops truncatus is not a highly endangered species. Tursiops are never rehabilitated by the dolphinaria. So dolphinaria do betray the spirit of these European programs. Inadequate education and unnecessary researches couldn’t legally justify the breeding of captive dolphins, since they do not contribute at all to the conservation of the species.

Only females and young dolphins had lived in Bruges since Tex died. That made the arrival of a male necessary for this breeding program for what we can call « circus animals ». Note that neither Beachie nor the residents of the Flemish aquatic circus had chosen to meet. The group would have to, once again, be reshaped by the hand of man.


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Beachie



One week before Beachie arrived, expert trainers of the Boudewijn Seapark went to Harderwijk to see how Beachie was working, what tricks he could be asked and how he had been prepared to take part to the medical tests.
In the morning of the 19th of September 2009, the dolphin was moved to Bruges in the company of 5 employees of Harderwijk and his new masters. Beachie was carried in a hammock, suspended in a box. He arrived in Bruges in the afternoon, to be immediately put in a tank behind the dolphinarium. For the entire first week after his moving, a trainer from Harderwijk stayed in Bruges to help with Beachie’s integration within the group and to advise the team of Bruges.


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The residents. Flo died in 2010, at 13 y.0
Photo Adriaan van Rijswijk


For the first 4 days, Beachie stayed in the tank at the bottom, separated from the group by a simple net. This enabled him to hear and see his new cellmates. Then the male was introduced to the 5 residents. At first, he came into contact with Roxanne, one of the three adult females, while the others stayed separated from him in the pool used for the show.


dolphinbay-food1Photo Hurricane Warrior


 

Today, Beachie is getting along with the senior females (the « high-ranking » females), Roxanne, Yotta and Puck. Young Indy and Ocean – 10 years already ! – are afraid of him. The dominance in a tank is complete, as there is no means of escape, and no possibility to create alliances.Compared to what Beachie has known in his open-air lagoon in Harderwijk, the tank in Bruges is not very big. It is 3-6 meters deep and 40 meters long. On the right and on the left of the tank, there are 2 isolation pens. And behind the scene, there is another pool, larger, but 4 meters deep. This pool was originally intended to sea lions. They go back there during the winter. During the summer, they stay at the « Sea lions Theater ».


CENSORED
Beachie isolated in the back basin.
Photo Adriaan van Rijswijk



Beachie also had to learn to obey a different way.
In Harderwijk, all the dolphins were getting the attention of the trainers at the same time. In Bruges, they must remain calm in front of the trainer until they receive, one at a time, instructions. For Beachie, at the start, it was hard to wait his turn. He was often jumping out of the water, very excited, and had trouble staying calm. He’s been tamed.
For the show, he has been asked first to show all the tricks he had learnt in Harderwijk. Then, he has learnt to throw balls at children and to do somersaults. This training had already begun in Harderwijk, but it couldn’t be completed there. One wonders what he has learnt in SeaWorld, during all that time after his « rescue »

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Beachie’s training

Photo Adriaan van Rijswijk

For Beachie, many things have changed. He has long lived in the Dolfijndomijn, in Harderwijk, among a group of other males. They had not chosen to be together either, but at least they were all males. At the Boudewijn Seapark, our stallion is now sharing a really small space with 3 young dolphins – including a skinny male – and 2 females older than him. In addition, Beachie no longer has the possibility to go out in the open air, or to feel the sun on his skin, in a sea where fish can survive. The dolphinarium in Bruges is completely covered by a dome. Its waters are entirely artificial.

Beachie is not healthy. Like so many captive dolphins, he sleeps on the bottom of his basin during hours. He is so alone ! No alliances, no friends, no travels. Nothing to do, nowhere to go. Just shows and sleep, sleep and shows.
That’s not a male dolphin life.


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Is it even necessary to conclude ? Is the simple detail of these two life styles not enough to condemn a business that should no longer exist in Europe or anywhere in the world : exhibition of captive dolphins ?

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Beachie alone
Photo Adriaan van Rijswijk


To know more :

Thanks to Christelle Bornauw Waiengnier for the translation.
– Information about Beachie’s was taken from an interview of the chief trainer of Bruges, Sander van der Heul, published on a now securised (after my first visit !)  professional website ruled by Harderwijk Dolphinarium.

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– Please note the swimming Trio shown on the top of this page are part of the family of the 2 golden geese of the Clearwater Marine Aquarium, Winter and Hope. These new inmates are claimed to have been saved from stranding. It’s the new way to get captive dolphins in the USA. All stranded dolphins are supposed to be deaf.
Let’s remind that for more than 2 decades, Gulf of Mexico was the focus of a live-capture fishery for Bottlenose dolphins which supplied dolphins to the U.S. Navy and European dolphinaria. « During the period between 1972-89, 490 bottlenose dolphins, an average of 29 dolphins annually, were removed from a few locations in the Gulf of Mexico, including the Florida Keys. Mississippi Sound sustained the highest level of removals and 202 dolphins were removed from this stock during this period, representing 41% of the total and an annual average of 12 dolphins. It may be biologically significant that 73% of the dolphins removed during 1982-88 were females. The impact of those removals on the stocks is unknown ». (NOAA)

winter-se-cacheWinter


No more dolphinaria in Europe

Bruges : in the water with our dolphins ! (Videos)

Bruges dolfinarium must be closed

Harderwijk Dolfinarium

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Money


Taiji, 12 septembre, les images du massacre

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Sea Turns Red With Blood As Whales Are Butchered To Death In Japan
Un article de Charlotte Meredith

De nouvelles images clandestines extrêmement choquantes, réalisées par l’association Sea Shepherd, nous font découvrir les moments atroces où un groupe de globicéphales se fait massacrer dans la crique de Taiji au Japon.

Prises dans un piège sans issue, les pauvres créatures s’accrochent l’une à l’autre tandis qu’elles vivent leurs dernières heures ensemble avant d’être traînées à terre et tuées sans pitié.

Les animaux ont subi des heures de souffrance avant de succomber à une mort atroce, déclarent les témoins.
Les quelques cétacés restants ont été forcés de se baigner dans le sang des membres de leur famille. Des images horribles de la Sea Shepherd Conservation Society montrent des bébés nageant désespérément à côté des cadavres dépecés de leurs parents.

o-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-571Le sang a commencé à s’échapper de la rive mortelle.

o-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-572Un juvénile  et un bébé s’attardent aux côtés de leur mère mourante.


Ces jeunes ne sont pas assez grands pour figurer dans la liste des quota et après plusieurs heures, ils ont été repoussés en mer pour s’y débrouiller par eux-mêmes.

Un total de 18 baleines pilotes a été abattu lors de cette chasse au rituel brutal et la probabilité que les jeunes cétacés abandonnés survivent est très mince.

o-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-574La seule défense des dauphins adultes est de se débattre contre les rochers
dans l’espoir d’échapper à la torture.

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Les baleines pilotes ont été traînées à terre et abattues.

Aujourd’hui, les groupes de protection des animaux ont réagi avec fureur à propos de ces scènes ignobles.
« Les chasses au rabattage sont incroyablement cruelles », a déclaré Clare Perry, responsable de la campagne cétacés de l’Agence d’investigation environnementale.
« Le fait de poursuivre ces malheureux, de les laisser une nuit dans la baie, sans nourriture ni espace, puis les abattre devant des membres de leur famille, défie le sens moral. La façon dont ils sont tués n’est pas conçue pour procurer une mort rapide. Elle vise simplement à  diminuer la quantité de sang qui se déverse dans la crique», a-t-elle ajouté, concluant « C’est là une tragédie à bien des niveaux»,

o-THE-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-580Les animaux endurent des heures de souffrance avant de finalement succomber à une mort atroce

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Les tueurs plongent dans l’eau afin de sélectionner les plus grands individus pour la boucherie.

Malgré l’interdiction de la Commission baleinière internationale sur la chasse commerciale depuis 1986, le Japon a continué à massacrer des baleines, après avoir obtenu une autorisation spéciale de l’Organisation des Nations Unies. Depuis cette date, le Japon a tué 14.000 d’entre elles.
Le pays continue à chasser la baleine sous le prétexte de mener des recherches scientifiques alors qu’il ne s’agit bel et bien que d’une cahsse comerciale à peine déguisée.
S’adressant à Huffington Post, Peta, le groupe de défense des animaux a déclaré que ces recherches et cette prétendue « tradition » sont tout simplement des excuses pour perpétrer le meurtre cruel de dauphins et de baleines dans un monde qui rejette une telle barbarie.

o-THE-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-578La mer devient rouge de sang

o-THE-SEA-SHEPHERD-CONSERVATION-SOCIETY-579L’image obsédante des navires criminels rabattant leurs victimes

«Ces mammifères marins sont de paisibles animaux dotés d’une vie sociale complexe et d’une haute intelligence. Les massacrer est tout simplement ignoble. Le Japon ferait mieux de favoriser le whale-watching sur ses côtes que que de perpétuer des actes qui nous ramènent au temps obscurs de Moby Dick» a conclu Peta.

taiji-baby-dead-septembre-2013-sea-shepherdCet enfant a trop lutté. Il se laisse mourir près des siens. 

D’après l’article :
Sea turns red

Cove Guardians

Le rapport de Save Japan Dolphins

Après la capture… 

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Japanese Chief Cabinet Secretary Shinzo Abe smiles during a news conference at Prime Minister Junichiro Koizumi's official residence in Tokyo
Fier de vous, M. Shizo Abe,
Premier Ministre du Japon ?


Taiji, 12 septembre, premier massacre de globicéphales

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12 septembre 2013
Pilot Whale Pod Couldn’t Evade Relentless Dolphin Hunters
Un article de Terran Baylor, Cove Monitor

Au début de ce mois, seuls des dauphins Tursiops ont été rabattus dans la Baie.
Cette espèce figure en tête de la liste d’achats de l’Industrie de la Captivité. « Aucun dauphin ne doit être tué pour sa viande pendant le mois de Septembre ». Telles étaient les termes d’un accord de base (minimal) conclu entre l’industrie internationale et les pêcheurs de dauphins de Taiji. L’Association Mondiale des Zoos et Aquariums (WAZA) avait signé cet accord, afin de pouvoir déclarer plus tard que leurs prises n’avaient pas été capturées dans une mer de sang.

Il est apparu cependant que la WAZA n’incluait pas les pertes collatérales de dauphins dans le processus de capture, tel ce bébé qui est mort pendant le trajet vers les enclos de dressage brutal il y a une semaine.
Cet accord ne couvre pas non plus les autres espèces de dauphins, comme nous avons pu le voir ce 12 septembre 2013.

A 6h45, nous pouvions déjà voir une ligne de bateaux de chasse encerclant un pod assez loin sur l’horizon. Trois heures plus tard, le troupeau avait été ramené près des côtes et avant 10h30, l’ensemble des victimes était rassemblé dans la crique. Un groupe de globicéphales venait d’être capturé. Une matriarche de très grande taille se tenait au milieu de cette famille, peut-être la grand-mère.

Les chasseurs de dauphins terminent généralement leur journée de travail avant 14 heures. Cela leur laisse le temps de commencer à sélectionner les globicéphales qui seront gardées en captivité et ceux qui seront abattus. Dans les deux cas, tous les cétacés sont rassemblés derrière un filet dans la baie. Des panneaux sont aussitôt mis en place indiquant que ces dauphinssont maintenant la propriété de l’Union des pêcheurs de Taiji. Inutile de tenter de rappeler ici que ces créatures furent d’abord des animaux sauvages menant leur propre vie. Une fois qu’elles ont été chassées sur de longues distances et poussées vers ce piège, ce ne sont plus désormais que la propriété des humains.

Le lendemain, le 12 septembre, fut ce qu’on appelle un jour «Red Cove».
A l’aube, les chasseurs de dauphins étaient déjà au travail. Cette fois, il n’y eut aucun processus de sélection pour la captivité, seulement des plongeurs manipulant le pod terrifié, épuisé et le poussant plus profondément à l’intérieur de la crique. Nous comprîmes aussitôt que ce jour serait un jour sanglant.

J’avais à mes côtés deux courageuses « Cove monitors », Melissa Thomson Esaia et Vickie Collins, au moment du massacre. Vickie Collins a pris toutes les photos. Elle a vraiment fait un excellent travail, d’autant que c’était là son premier jour de « baie sanglante » à Taiji et qu’il est très difficile de contrôler ses émotions face à un tel meurtre de masse.

Pilot Whale Slaughter – September 12th, 2013 from Melissa Thompson Esaia on Vimeo.

Les globicéphales sont extrêmement attachés à leur famille et très loyaux envers chacun de ses membres, bien plus encore que la plupart des autres dauphins. Durant la nuit, les cétacés sont restés serrés les uns contre les autres, créant un groupe soudé, dans l’espoir de garder leur famille en sécurité. Mais la sécurité est éphémère à Taiji pour les familles de dauphins, comme ils allaient l’apprendre rapidement.

Alors que les chasseurs et les plongeurs menaient des groupes du pod vers la zone d’abattage, un adolescent solitaire a réussi à franchir le filet. Il s’est dirigé vers la plage et le rivage rocheux, loin de sa famille. Un plongeur s’est emparé du globicéphale terrifié qui tentait de fuir au risque de s’échouer.  Vickie a suivi toute la scène. Le fuyard a été brutalement ramené vers l’abattoir.

Pilot_Whale_Diver_Taiji_VCollins_SMALL_9-13Un plongeur ramène un jeune globi effrayé et solitaire vers la baie de la mort.
Photo by Vickie Collins.

Debout au-dessus de la crique, nous pouvions entendre clairement ce qui ressemblait à des vagues s’écrasant de manière régulière sur le rivage. Cela n’avait pas de sens puisque la mer était très calme. Ensuite, ce fut très clair : ce bruit, c’était les queues des cétacés qui raclaient la paroi rocheuse pendant qu’on les tuaient lentement.

Souvent, j’ai entendu les caudales des dauphins frappant l’eau avec un «swap» rapide, mais ici, le bruit était constant et a duré pendant plusieurs minutes. Alors que l’eau de la Baie devenait rouge, vous pouviez voir les membres du pod nager dans le sang de leur propre famille.

Pilot_Whale_Blood_Taiji_VCollins_SMALL_9-13Photo by Vickie Collins.

Des barques venaient chercher les dauphins morts et les amenaient à un bateau en attente, auquel étaient fixées les lignes attachées à chaque queue. Puis le bateau partait livrer les corps vers un bâtiment situé sur le coin du port de Taiji. C’est là que les bouchers grossistes, qui travaillent dans d’autres locaux dans les environs, découpent et taillent la viande de cétacé pour la vente.

Comme tous les villages de pêcheurs, Taiji a un système de haut-parleurs, annonçant toutes sortes d’événements quotidiens. Peut-être était-ce à cause du mauvais temps ou du tsunami, mais aujourd’hui, un ami japonais m‘a traduit le message. Les haut-parleurs  annonçaient que de la viande de baleine fraîche étaient disponibles et que les gens pouvaient venir la chercher avec leurs « coupons ». Des coupons pour la viande de baleine ?

La baie a finalement été débarrassée de ses filets. Il y restait encore six globicéphales, des juvéniles sans intérêt pour la boucherie. On nous a dit que les bateaux de chasse les reconduiraient vers le large.
Ce fut le premier massacre de la saison auquel aucun de nous ne s’attendait…

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Pilot whales in the killing Cove. Photo by Vickie Collins.

SAVE JAPAN DOLPHINS

Taiji, 6 septembre

Aidez les Cove Monitors !


Le Plus grand “Jour du Dauphin Japonais” jamais réalisé !

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5 septembre, 2013.
Un article de Laura Bridgeman

Wow ! Le Jour du Dauphin Japonais de cette année fut un succès retentissant !
Avec 117 événements et plus de 16.200 participants dans d’innombrables villes à travers le monde, ce fut certainement le plus grand et le meilleur JDD qu’on ait jamais connu !

Toute l’équipe de Save Japan Dolphins et de Dolphin Project souhaite adresser un immense MERCI à chaque organisateur de cet événement unique et aux participants qui ont travaillé dur pour faire de cette journée ce qu’elle fut : inspirante, positive, efficace.

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Nous aimerions dire un super-grand merci à notre partenaire, Save Misty the Dolphin, qui a créé le nouveau site de la Journée du Dauphin Japonais et a aidé beaucoup d’entre vous à  metre ces manifestations sur pied. Merci aussi d’avoir maintenu la pression médiatique sur ce grand jour. Vous trouverez sur cette page toutes les photos de cet évènement. Sauvez Misty, et vous les gars, que ça rock !japon-misty

Ric O’Barry était à Taiji le 1er septembre dernier, rejoint par de nombreux militants japonais. Il a dit ceci à propos du JDD :
« Nous pouvons voir le changement qui se passe ici à Taiji et dans le reste du monde. Tout le mérite en revient aux efforts inlassables de milliers de militants incroyables à travers le monde, qui oeuvrent à faire de cette planète un lieu meilleur, plus sûr pour les dauphins. Sans vous tous, rien de tout cela ne serait arrivé. Ensemble, nous pouvons – et nous allons – mettre fin aux abus sur les dauphins !
Merci aussi à ceux qui nous ont aidé à faire passer le mot à propos du JDD, tels que la WDC et de nombreuses autres organisations. Je dirais donc qu’il est temps pour vous tous de prendre un temps de repos et de vous installer dans votre plus confortable fauteuil. Vous l’avez bien mérité ! »

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Le Jour du dauphin Japonais à Bruxelles 

Quelques photos prises au hasard de la manifestation du 2 septembre à Bruxelles. Que leurs auteurs ne m’en veuillent pas de ne pas citer mes sources, ni de ne pas livrer ici l’intégralité de leur reportage. Merci à tous d’avoir répondu présent à l’appel de Ric O’Barry, malgré ce lundi de rentrée.
Il faudra que l’Ambassade du Japon s’y fasse : nous serons là chaque année, à la même date, au même endroit, jusqu’à ce que ces chasses barbares et ces captures prennent fin.

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Nous serons là chaque année, jusqu’à la fin ! 

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Save Japan Dolphins

Japon, l’enfer des cétacés