Free our last 6 dolphins in Belgium.

Orques captives / Captive orcas

Le Marineland d’Antibes vous ment face caméras

Eclair-mars-2015


Il y a un an à peine, jamais le Marineland d’Antibes n’aurait songé à se justifier auprès de son public.
C’est aujourd’hui chose faite : au fil de courtes vidéos publiées sur Marineland TV, Jon Kershaw et Manuel Garcia Hartmann viennent froidement nous mentir face caméras.
Sans sourciller et même sans rire, ils nous débitent les pires énormités, celles que SeaWorld assène déjà depuis des mois sur les écrans publicitaires pour tenter survivre à l’Effet Blackfish. (…)

Lire la suite sur Dauphins Libres 

foodbuckets

Rations alimentaires calculées pour les orques de SeaWorld

 


July 12th 2015 : soon the end of Antibes Marineland ?

marineland-12-juillet-new-generation-photo-oceane-Grc

The new generation is rising. « I’m little but I understood »

Last July the 12th, in front of the doors of the Antibes Marineland, about 600 people demonstrated in calm and dignity. Numerous French people do not want slave orcas or slave dolphins anymore, and that day, we have made it clear. Cars passing in front of this army of posters and leaflets also honked as a sign of approval and support.

Ric O’Barry and John Hargrove were with us. One is the founder of our movement, travelling regularly from Taiji to Miami, also through China and Indonesia, to save captive cetaceans. The other is the best expert of tamed orcas, including Antibes’ orcas, revealing today all the horrors of the industry in his book « Beneath the surface ».
Both of them have talked with the press, with very adequate and touching words, while Pierre Robert de Latour reminded us what orcas really are when they are free.

marineland-12-juillet-Back-to-the-sea

All united against injustice

It was probably the first time that the Antibes Marineland was confronted to such an assault.
And the press knew this. The demonstration has been reported all the way to Canada, and even in France ! The Nice-Matin newspaper, until now at the orders of SeaWorld’s branch in Antibes, has had the courage to publish a whole and complete article about the demonstration.

marineland-12-juillet-nice-matin-christine-grandjean

« Behind the business, the distress ». Even the press changes its point of view

During that time though, the show did go on.
Under a burning sun, a few dolphins were doing various somersaults and jumps, while others had to go through repeated petting sessions in the too hot waters of a plastic lagoon.
Two of them died beginning of this year 2015, but the Marineland has only admitted it… the day of the demonstration.
Eclair (M), died of prostate cancer and Mila (F), died of « eating bits of leaves » in early 2015.
Without our article and the huge protesting demonstration in front of Marineland this weekend, John Kershaw, director of Marineland, would never have announced these deaths in a particularly ridiculous interview, also very indecent and full of lies.

antibes-VIP

The lagoon. If you pay more, you can now swim with the dolphins.

Not far from there, 5 orphan orcas were forced to dance on Jennifer Lopez very loud music. Nobody knows how Freya, the eldest, captured in Island, died. Nobody knows what happened to her corpse, already damaged by too many meds, too many drugs, too many diseases, too many miscarriages, and too much despair.

marineland-12-juillet-copyright-Helene-OBarry

Orcas in Marineland on July 12th 2015. Photo Dolphinproject.net

So the show does go on ?
But not for long.
SeaWorld is collapsing. The « empire » is getting ready to leave the States and to start its deadly business again in Asia and in the Middle East. The highest scientific organisms, a lot of the stars of the media and most of the public do condemn now the imprisonment of orcas. It will soon be banished from the States.
Eventually, the Marineland in Antibes will know the same fate. Maybe a few years later.

We demand now the Marineland to act before the catastrophy. We demand that it stops taming, drugging, masturbating and putting artificially pregnant its captive cetaceans. We demand the Marineland to start collaborating with our specialists to create a large and big marine sanctuary where orcas and dolphins will be able to live and reproduce to the rhythm of the tides and the deep plunges. A shelter that they will be able to leave, if one day they are ready, to join the free people of the ocean.

A big thank you to everyone taking part in this fight against injustice, with so much love, courage and will. It is going in the course of History. And we shall win.

Y.G
Translation : Christelle Bornauw

Read also on Dolphin Project.net
Massive Protest Rocks Marineland Antibes

freya-malade

Captivity has made Freya sick throughout her life

marineland-masturbation-Kim

Kim2 mastubated in Antibes Marineland before his death

antibes-medoc-seringue

Regumate seringe and other meds for dolphins (Valium, Speciafoldine, Itraconazole, Amoxicillin, Thiamin, etc.)


Cétacés captifs : l’empire des holdings

aspro-ocio-palmitos

Palmitos en Espagne (Aspro Ocio)

34 delphinariums se partagent aujourd’hui l’espace européen.
Comme nombre d’entreprises initialement indépendantes, ils ont été peu à peu avalés par de vastes holdings cotés en bourse. Ces empires financiers investissent dans bien d’autres domaines que l’exhibition de dauphins captifs.

La Compagnie des Alpes, par exemple, qui détient le Parc Astérix, celui de Planète Sauvage et le Dolfinarium de Harderwijk, est également propriétaire des parcs d’attractions Walibi, Aqualibi et Bellewaerde en Belgique.
Elle détient les domaines skiables de la Plagne, des Arcs, de Chamonix, d’Avoriaz et bien d’autres encore. Les chiffres d’affaires fièrement affichés sur Internet attestent de l’excellente santé financière de ce groupe.

Parques Reunidos est également un poids lourds. Son empire s’étend au-delà de l’Atlantique, jusqu’à Hawai et son SeaLife Park. A côté du Marineland d’Antibes et de l’Oceanografico de Valences, le holding possède une multitude d’autres delphinariums et de parcs d’attractions en tous genres, en ce compris Bobbejaanland en Belgique. Ses bénéfices continuent de croître de manière exponentielle.

Antibes-Marineland

Le Marineland d’Antibes

Enfin, en concurrence directe avec les deux holdings précités, il existe un troisième géant de l’industrie de la captivité en Europe : le groupe espagnol Aspro Ocio.

Aspro Ocio dispose de 41 parcs (delphinariums, parcs d’attractions, aquariums, zoos et jardins botaniques), dont 12 en Espagne et le reste en France, au Royaume-Uni, en Finlande, en Suisse, aux Pays-Bas, en Belgique et au Portugal. Les quatre parcs qui gagnent le plus d’argent sont ceux des Iles Canaries, car ils restent ouverts 365 jours par an.  Le moins rentable est sans doute le petit Boudewijn Seapark de Bruges, qui peine à rentabiliser ses dauphins sous dôme.

bruges-dolphinarium-google-earth

Le delphinarium de Bruges

Mais ce n’est pas assez pour cet empire financier.
En 2013, Aspro Ocio prévoyait de doubler son chiffre d’affaires au cours des cinq prochaines années. C’est ce que déclarait son président, Juan Carlos Smith, dans un communiqué du 7 juillet 2013.
Pour ce faire, selon M. Smith, la société espagnole, déjà présente dans plusieurs pays européens, devrait atteindre le marché asiatique, celui qui a « le plus fort potentiel de croissance. »

La société engrangeait déjà 179 000 000 euros de chiffres d’affaires, et plus de 30 millions de bénéfices en 2012. Aspro Ocio n’envisage pas l’entrée de nouveaux capitaux, puisqu’il est le groupe européen du secteur avec une plus grande capacité financière.
Aspro Ocio désire donc acquérir de nouveaux parcs en Espagne, dans d’autres pays européens mais surtout sur le marché asiatique. «Il faut être là, car il s’agit d’un « marché avec une croissance très rapide » conclut le responsable d’Aspro Ocio, lorgnant sans doute sur le marché chinois, où TVA et charges salariales sont moins pesantes qu’en Europe.

En 2003, le groupe Aspro Ocio était responsable de la vie de 22.500 animaux, parmi lesquels des tigres de Sibérie. Il va donc s’occuper aujourd’hui des dauphins de Taiji et des orques et bélugas fraîchement capturés en Russie.

Sous la houlette de son propriétaire, le delphinarium de Bruges se verra donc associé au sein d’une seule et grande famille, aux cruels delphinariums chinois, japonais ou thaïlandais.

Il en sera de même pour le Marineland d’Antibes, dont le grand patron, Parques Reunidos, ne fait pas mystère de son envie d’investir à Dubaï – où croupissent les survivants d’un groupe de 28 dauphins capturés aux Iles Salomon – ou ailleurs en Asie, voire en Russie, qui sait ?
En attendant, il s’est déjà emparé du Miami Seaquarium, qui possède l’une des orques les plus solitaires au monde, Lolita-Tolitae.

lolita-tank2

Lolita à Miami

Que faut-il penser de ce glissement vers l’Est ?
« C’est là que ça se passe», bien sûr. Le marché du dauphin captif est en plein boom en Asie, comme il le fut en Europe au début des années 70, et plus tôt encore aux USA, avec le succès du feuilleton Flipper.
Mais c’est faire acte de prudence aussi. L’effet Blackfish a mis à mal la maison-mère de tous les delphinariums, la gigantesque entreprise SeaWorld. Elle aussi a déclaré récemment qu’elle allait investir davantage en Asie.

Cet effet gagne peu à peu l’Europe. Sans doute, nous n’en sommes pas encore à interdire les spectacles d’orques en France ou en Espagne, mais les réseaux sociaux informent et les masques tombent. Les mensonges éhontés que les delphinariums ont pu servir à leur public durant des décennies apparaissent pour ce qu’ils sont : de l’escroquerie. Les parents hésitent aujourdhui à montrer à leur bambin le spectacle d’un esclave affamé faisant des cabrioles pour gagner son poisson. Est-ce bientôt la fin des grands empires esclavagistes en Europe ?
Nous en sommes loin.

 

Seaworld_logo.svg
Aux USA :
SeaWorld Entertainement possède 3 parcs aux USA. Il développe également ses activités vers Dubaï
http://d1lge852tjjqow.cloudfront.net/NYSE-SEAS/bd8f0a36-c992-4c6f-bfea-4700b64a9411.pdf

En Russie : 
3 compagnies se partagent le marché du cétacé captif : White Sphere, White Whale et Aquatoriya. La première construit les delphinariums, la seconde capture les orques, dauphins et bélugas et la troisième gère les établissements.
http://timzimmermann.com/2014/02/10/who-is-white-sphere-the-barely-disguised-conglomerate-behind-russias-wild-orca-captures/

white-sphere

White Sphere, Russie.

 La Compagnie des Alpes
http://www.compagniedesalpes.com/fr/bourse
http://www.compagniedesalpes.com/amf_en/2010%20Reference%20Document.pdf
http://www.compagniedesalpes.com/fr/parcs
http://www.compagniedesalpes.com/fr/dom_ski
http://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnie_des_Alpes

Aspro Ocio
http://www.parqueplaza.net/2013/07/el-grupo-aspro-ocio-espera-doblar-su.html
http://www.asproparks.com/portfolio-de-parques/zoologicos-botanicos-delfinarios/
http://www.dauphinlibre.be/aspro.htm

Parque Reunidos.
http://www.parquesreunidos.com/parques-zoologicos-naturaleza.php

palmitos-park-NN-picture

Palmitos Park (Aspro Ocio)

 

 


Kiska, l’orque solitaire du Marineland de l’Ontario

kiska-couchee

Kiska est une orque solitaire âgée de 39 ans.
Avec la petite Morgan à Ténériffe et Kshamenk en Argentine, elle est le symbole même de toute l’horreur de la captivité, qui frappe aujourd’hui 53 orques dans le monde et un nombre indéfini d’autres cétacés captifs. Kiska survit aujourd’hui au Marineland du Canada.
(….)

Lire la suite sur Dauphins Libres :
Kiska, l’orque folle

kiska-marineland


Le Marineland du Canada : charniers, tortures et bonnes affaires !

beluga-beyli

Beyli, mort à 25 ans, le visage lacéré.

10 septembre 2014

La mort du béluga Beyli au Marineland du Canda a donné lieu à un article mensonger dans le journal « Toronto Sun ».

Tout d’abord, les rapports de la CITES nous indiquent que Beyli est né entre 1989 et 1991.
Il n’avait donc pas plus de 25 ans, et non 40 comme l’affirment les communiqués de presse.

Nous savons aujourd’hui que les bélugas vivent au-delà de 60 ans à l’état sauvage.
Si un décès à l’âge de 25 reste exceptionnel, 40 est l’âge moyen des baleines blanches en liberté.

Ensuite, le Marineland du Canada était supposé posséder 41 bélugas, selon les mêmes documents officiels de la CITES.
Or, d’après ce qu’on peut lire, il n’en reste plus que 36, en ce compris les derniers nés captifs.
Cela signifie donc que 5 bélugas au moins sont morts durant les 2 dernières années, sans qu’on en sache rien.

Cela étant dit, les morts sont les plus chanceux car les survivants vivent l’enfer.
Et nous n’avons aucune raison de croire que la situation pourrait changer bientôt.

(Message de Julie, Cetacean Freedom Network)

Lire la suite sur Dauphins Libres 

beluga-crowd-marineland

43 bélugas russes entassés dans les bassins du Marineland

 


La solitude de Tilikum : 6 tonnes d’énergie en cage !

tilly-deprime

tilly-google-earth1A droite, en bas de l’image : Tilly seul

Par Helene O’Barry Hesselager
Earth Island Institute

David Kirby, journaliste de renom et auteur de «Death at SeaWorld”, a récemment eu une idée brillante. En se servant de l’application cartographique «Google Earth», il a zoomé sur le parc d’attractions SeaWorld d’Orlando en Floride. Une  image satellite de Shamu Stadium est apparue sur son écran. C’est là que plusieurs orques sont incarcérées et utilisées pour des spectacles.
L’une de ces orques est appelée Tilikum.

Lire la suite sur Dauphins Libres


Libérez les orques et les éléphants captifs !

DSC_1046

Spectacle d’éléphants à Pairi Daiza

Editorial du « Scientific American»

Après avoir finalement rejoint le reste des pays civilisés en limitant sévèrement les tests médicaux sur les grands singes, les États-Unis procèdent actuellement au transfert de centaines de chimpanzés de laboratoire vers des sanctuaires gérés par le gouvernement.
L’une des raisons de ce changement d’attitude est que les animaux ne sont plus aussi essentiels à la recherche biomédicale qu’ils pouvaient l’être auparavant. Les chercheurs ont appris à utiliser des souris génétiquement modifiées et de cultures cellulaires à la place. Pour beaucoup de gens, un argument encore plus convaincant est que les tests médicaux menés sur les chimpanzés sont inhumains. Comme nous, ils sont en effet très intelligents, sujets aux émotions et  conscients d’eux-mêmes. (….)

elephant-de-mer

Lire la suite sur Dauphins Libres
L’orque est un éléphant de mer