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Articles tagués “dauphins libres et dauphins captifs

Dauphins Libres : le retour !

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Après quelques années de sommeil dues à sa mise en page obsolète, le site Dauphins Libres, créé en 1997, revient sur la ligne de front des combats.
Entièrement rénové tant dans la forme que dans le contenu, Dauphins Libres et Dauphins Captifs est désormais consultable sur n’importe quel support (PC, smartphone, tablette) et via Twitter et Facebook.
C’est là que vous trouverez désormais l’actualité des cétacés captifs en ligne, mais aussi bien d’autres sujets relatifs aux animaux non-humains.
Free Dolphins Belgium continue de son côté à vous offrir un grand nombre d’articles d’archive rares et précieux.
Merci de votre fidélité.

Yvon Godefroid
Michaël Godefroid

 

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Nager avec les dauphins martyrs en Tunisie !

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Friguia Park en Tunisie

Entre  2010 et 2011, la Tunisie a importé 11 dauphins capturés dans une mer de sang aux Iles Salomon et dans la baie de Taiji, au Japon.
C’est au Friguia park d’Hammamet, que vous pourrez nager avec les 4 derniers survivants. (…)
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Friguia Park en Tunisie : nagez avec de vrais dauphins de Taiji !


Les mystérieuses cultures des orques de l’Antarctique

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Deux des plus grands experts mondiaux de l’orque, ce prédateur le plus haut placé sur la chaîne alimentaire après l’homme, se trouvaient récemment en Antarctique, en train de procéder au marquage d’une créature dont le remarquable comportement de chasse coopérative et la transmission de savoirs intergénérationnels ne rivalisent qu’avec les capacités humaines en ce domaine.

L’après-midi du 10 janvier 2012, à la pointe de la péninsule Antarctique, les chercheurs Robert L. Pitman et John W. Durban se tenaient sur le pont d’un navire de croisière, cherchant à découvrir  à la jumelle la présence d’épaulards. La mer de Weddell, où les corps de l’explorateur anglais Ernest Shackleton et de ses hommes restèrent enterrés dans la glace pendant près d’un siècle,  était calme et parsemée d’icebergs. Il pleuvait, ce jour-là, un phénomène de plus en plus fréquents en été dans cette partie de l’Antarctique qui se réchauffe rapidement.

Vers 3 heures de l’après-midi, Pitman repéra des ailerons triangulaires émergeant des vagues à quelque 2 miles de distance. Bientôt, près de 40 orques surgirent de tous côtés autour du bateau  nommé le «National Geographic Explorer », suscitant l’émerveillement des 150 passagers à bord.

Pitman et Durban sautèrent dans un Zodiac en caoutchouc conduit par un biologiste de l’équipage et naviguèrent lentement en direction des cétacés. Deux grandes orques femelles  s’approchèrent, roulèrent sur le côté et, se souvient Pitman, « nous regardèrent longuement, les yeux grands ouverts, tandis qu’elles passaient à quelques mètres sous le Zodiac ».

L’une des femelles fit surface à côté du canot. Durban, à l’aide d’une  arbalète, projeta un émetteur satellite au milieu de son aileron dorsal. Lorsque la deuxième orque remonta à son tour, une seconde flèche fut tirée, afin de prélever un échantillon de tissu à des fins d’analyse scientifique.

C’est ainsi que commença plus d’un mois de recherche sur les orques de l’Antarctique, menée par les deux des plus grands experts mondiaux dans ce domaine. « La puissance de ces grands  prédateurs, a dit Pitman « n’a probablement jamais été concurrencée depuis que les dinosaures ont quitté cette planète il y a  la terre 65 millions d’années ».

Près de 50.000 orques parcourent les océans du monde aujourd’hui, et la moitié d’entre eux vivent sans doute dans les eaux de l’Antarctique. Cependant, bien que les orques soient les créatures les plus facilement identifiables de l’univers marin, pas mal de choses les concernant demeurent mystérieuses, en particulier au nord de la planète. Pitman et Durban tentent aujourd’hui de recueillir des informations des renseignements de base concernant leur comportement et leurs habitudes alimentaires.
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